MESSAGES 2008

Résidence Saint Victor, 15 août 2008.

Nouvelles de Marie Rose -

Depuis 1993, elle est fréquemment malade au point que des personnes qui, en 2002, se sont proposées pour nous aider pour ses soins n'ont pas voulu croire qu'elle soit si fréquemment malade, et nous ont abandonnés en la calomniant de mentir et de manquer de loyauté.

D'autres personnes sans arrière pensée et évangéliquement généreuses, se sont proposées depuis 2005. Et leur aide puissante a permis des examens et des soins beaucoup plus puissants qui ont découvert les maux, leur origine et leurs causes. La médecine ne s'est pas prononcée sur le caractère maléfique d'un mal particulièrement étrange qui aurait dû la faire mourir, parce que cela n'est pas de sa compétence. Mais le coût des soins a été énorme. Marie Rose retrouve la santé progressivement et nous pouvons recommencer à nous rencontrer. Mais durant tout ce temps, elle a toujours reçu ses visites quotidiennes de la Vierge et de son Fils et des fois la Sainte Trinité et la Cour céleste. Des messages sporadiques furent donnés que nous avons acheminés à leurs destinataires.

En ce 15 août, Marie Rose a pu venir enfin nous rencontrer à la Résidence Saint Victor. Et au début de la messe comme le Seigneur nous l'a toujours accordé, le Ciel s'ouvrit à Marie Rose qui nous répéta le message du Christ et nous décrivit ensuite la théophanie instructive qui lui fut accordée en ce jour où l'Eglise célèbre l'Assomption de la Vierge Marie. Le message encourage surtout les Parents spirituels et Parents conseillers de Marie Rose. Avec les épreuves qu'ils ont subies, ils en ont besoin. Et le message le fait d'une manière qui est instructive pour tous.

Le style des messages. -

Les messages que reçoit Marie Rose du Seigneur ou de sa Mère ont, parfois, leur style particulier qu'il faut savoir comprendre. Ici, aujourd'hui, le Christ dit de la mère de la Sœur Marie Blanche qu'elle la sainte des saintes, et de son Père conseiller, René GUIRMA, qu'il est le théologien des théologiens. C'est simplement une formule de superlatif à l'image des expressions connues de l'Ecriture Sainte comme, roi des rois. Théologien des théologiens, ici, ne veut pas dire un grand docteur comme saint Thomas. C'est une manière de dire qu'il est très passionné de théologie avec son goût fervent pour la recherche qui doit caractériser le vrai théologien. Le Pape Benoît XVI dira bien, le 12 septembre au Collège des Bernardins, que c'est la recherche de Dieu qui a créé la théologie occidentale ainsi que les racines de la culture européenne. Le Père GUIRMA, comme le vrai théologien, est toujours poussé à la recherche de Dieu dans sa Parole. C'est pour cela le Christ dit alors : qui dit théologien, dit des recherches ; effectivement, on ne finira jamais de scruter Dieu, de méditer sur lui, surtout qu'il s'est révélé Trine et Un dans une riche signification qui doit nous faire comprendre la religion, l'univers, le monde et les relations de Dieu avec nous les hommes et avec la création. Le Fils est venu nous révéler le Père, et l'Esprit leur Amour à tous deux. De bonne heure, dans les séminaires, la Trinité a fasciné le Père GUIRMA.
Le vrai théologien n'est pas seulement celui qui a fait des études ou qui a acquis des diplômes universitaires, c'est surtout celui qui est un perpétuel étudiant toujours en recherches. Le Père GUIRMA l'a expérimenté chez ses professeurs Dominicains comme un Père GENUYT, le Père Marie Dominique CHENU, expert du Concile, chez les Pères dont, avec l'Evêque de Kaya, il a été en contact pour l'examen et le discernement des apparitions et des messages de Marie Rose, le Père MANTEAU-BONAMY et le Père LAURENTIN, tous deux experts du Concile. Le deuxième Père en écrivant son livre sur la Sainte Trinité, éditions Le Sarment paru en 2000, en était, à quatre-vingts ans, à s'extasier de découvrir le sceau de la Sainte Trinité dans l'univers. Et son livre montre comment il a comptabilisé l'apport de la philosophie personnaliste dans la réflexion sur Dieu. C'est la Trinité qui a donné à la pensée occidentale de découvrir la notion et la valeur de la personne humaine.

Le signe de Nathanaël. -

Nous voyons dans l'Evangile que Nathanaël a été vivement frappé d'une chose étonnante. Avant que le Seigneur l'ait rencontré, celui-ci l'avait déjà vu " quand il était sous le figuier ". Le regard surnaturel du Christ qui transcende le temps et l'espace l'avait frappé. C'est ce regard surnaturel du Christ sur chacun de nous qui se révèle à nous, dans ce qu'il dit à chacun de nous par la bouche de Marie Rose, ce qu'il dit à la Sœur conseillère, à notre frère Joanny et à moi-même. Personne n'a fait ces confidences de sa vie à Marie Rose.
Le Christ rappelle à la Sœur Marie Blanche ce que sa mère lui disait quand elle avait quinze ans, en 1948, et que des prétendants la poursuivaient : " Blanche, ma fille, je sais que ta place n'est nulle part autre que chez les Sœurs de l'Immaculée Conception ".

Notre frère Joanny est effectivement un dévot de la communion des saints et des anges et il en connaît la richesse.
Tandis que moi, le Père GUIRMA, j'ai été ouvert à la dévotion au Père que la Vierge m'a révélée le 6 janvier 1994 parce que dès mon séminaire en 1950, avant ma vie pastorale sacerdotale, j'ai été fasciné par le problème philosophique de la vérité et de la dévotion à la Sainte Trinité. Toutes choses qui m'ont mené dans mes études dominicaines et universitaires à Lyon et à Paris. De tout cela je n'en ai jamais parlé à Marie Rose qui ne comprendrait rien aux questions d'études et de recherches dont elle ignore la nature.

Vérité, franchise, loyalisme et combat courageux pour ces valeurs en tant que chrétien servant Dieu, voilà ce qui a caractérisé la vie du papa Victor GUIRMA. Il semblait se reconnaître en son petit René de dix, onze ans quand il fit un jour remarquer que le petit René est un penseur profond. Il était l'infirmier principal d'un docteur français dans les années 1940 à 1946, un docteur du nom de FAJADET qui avait gardé un excellent souvenir de lui. Quelques années après le décès du papa Victor, ce docteur a reconnu dans le jeune René le regard direct sans dol et déterminé de son infirmier major principal Victor GUIRMA.

Le Seigneur parle du défi de Monseigneur GUIRMA que son frère René doit relever. A l'heure où le Christ donne ainsi son message, l'Evêque Emérite de Kaya est couché depuis des années, littéralement brisé par le martyre qu'il a subi de la part de ses frères évêques et de ses prêtres. Ce martyre a pu se perpétrer à cause de manques d'informations, mais surtout de lumières théologiques, spirituelles et canoniques dans les relations ecclésiales même dans le clergé. Soulever le problème aux évêques et aux prêtres est un défi. Là où la vérité théologique ainsi que le respect des règles canoniques de l'Eglise font défaut, l'Eglise est malade. Ces vérités et ces lois doivent aider les évêques et les prêtres à vivre vraiment en prêtres. Et cela dépend de leur foi en la Parole et leur amour pour la Parole. Le Pape dira à Paris le 12 septembre 2008 que " l'âme de la vie " des prêtres " est la Parole de Dieu ".


Le Seigneur -

Je suis Jésus de Nazareth.
La paix soit avec vous au nom du Père et du Fils qui n'est nul autre que moi qui veux vous parler et du Saint Esprit image de ma Mère, amen !
Je ne suis nul autre que Jésus le Nazaréen. Je voudrais rappeler à mon ami Constantin que le plus qu'il m'est resté fidèle, je le suis resté aussi.
Sur ce, je reviens sur la parole donnée à mon épouse Marie Blanche. Blanche, souviens-toi que tu as été fidèle à moi et à ta mission. Réjouis-toi car toujours la bénédiction de ta mère dès ton enfance te suit toujours. Et c'est la bénédiction de ta mère qui te suit toujours qui t'aide à vaincre l'ennemi qui rôde tout autour de tes frères et de tes sœurs en Christ, le Christ qui n'est nul autre que moi, ton Seigneur et ton Dieu qui, en tant que ton Époux, te parle.

Blanche, souviens-toi de ta mère qui disait que ta place est dans l'Immaculée Conception. Cette même mère prie toujours pour toi, puisqu'elle est elle maintenant la sainte des saintes. Souviens-toi de ta mère qui disait : " Blanche, ma fille, je sais que ta place n'est nulle part autre que chez les SIC (Sœurs de L'Immaculée Conception) ". Si je te rafraîchis la mémoire, c'est pour te prouver que c'est le même Seigneur de Yagma qui te parle. Et je ne suis nul autre que le même Epoux que tu as connu sans l'avoir vu, à qui tu as donné confiance, et en qui tu as mis totalement toute ta confiance et tu t'es consacrée à lui.

Je ne suis nul autre que Jésus de Nazareth, le Fils du Charpentier.

A toi, mon ami René, souviens-toi que tu as été le théologien des théologiens. Et qui dit théologien dit des recherches. Mais tu m'as aimé tel que je suis. C'est pour cela tu as eu à découvrir mon Père dans le silence. Qu'il en soit ainsi selon tes pensées, tes actes et selon tes désirs, parce que tel est le désir de mon Père. Nul ne l'a jamais découvert.

Je te le répète, mon ami, seule la foi que tu as mise en toi, la foi qui t'a poussé vers ces études qui t'a fait découvrir mon Père qui pourra te sauver à tout moment même dans des circonstances difficiles. Face à l'Eglise souviens-toi que tu as mon Père en toi. Face au monde ou bien à la France sache toujours que tu as mon Père en toi, et vas-y avec bravoure. Tu iras jusqu'au bout, parole du Seigneur, tu iras jusqu'au bout, parole du Seigneur qui n'est nul autre que moi le Fils du Dieu vivant, tu iras jusqu'au bout, parole du Seigneur qui ne suis nul autre que moi le Fils du Dieu vivant.
Regarde le monde entier, souviens-toi que ta mission, René mon ami, c'est de relever tous les défis de ton frère et de mettre de l'ordre pendant qu'il est temps, et que l'ordre soit mis au grand jour. René, souviens-toi de ton père, Victor, qui étais un homme vaillant. Ses prières vont droit sur toi, ainsi soit-il ! Ce que lui aussi n'a pas pu accomplir sur terre, puisqu'on a raccourci sa vie, tu l'accompliras sur terre.

René, mon ami, tu diras à ton frère Joanny, de se souvenir qu'il est mon ami fidèle de toujours. Mais les prières et les pensées de son père et de sa mère qui vont vers lui et lui, ses prières tirent vers leurs prières c'est ce qui fait qu'il est brave. Mais dis-lui qu'il porte le fardeau des saints sur terre, des milliers et des milliers de saints sur les vies desquelles il a eu à méditer, il porte leur fardeaux sur terre. Et c'est ce qui fait que dans sa vie il ne souffrira toujours, que pour les saints et pour les martyrs. Et tous ces saints et ces martyrs, au ciel, prient aussi pour lui. En échange, il aura le paradis ainsi que tous ses ennemis, ses malfaiteurs, ses persécuteurs, ses bourreaux, même ses enfants, ses arrières petits-enfants.

René mon ami, réjouis-toi d'avoir le Père en toi. Car nul parmi tous mes représentants sur cette terre, n'a découvert mon Père. Et puisque tu as mon Père réjouis-toi, René, mon ami, car tu es béni entre tous les représentants sur cette terre. Pater, et Filius et Spiritus Sanctus.

L'assemblée -
Amen !

Commentaires de Marie Rose.

Merveilleux spectacle du couronnement de la Vierge au Ciel et théophanies instructives sur la vision de Dieu et de Marie.
Aujourd'hui 15 août, jour du couronnement de Marie au Ciel, le Seigneur qui est venu avec sa Mère nous a adressé son message à travers Marie Rose. Et pendant qu'il lui transmettait le message pour nous, la vision théophanique gratifiait Marie Rose d'un merveilleux spectacle, le ballet des choeurs célestes au couronnement de Marie au Ciel. Quelle parenté y a-t-il entre le bonheur, la joie et le bien-être célestes et ceux de notre humanité ? Et l'esthétique céleste a-t-elle besoin des harmoniques naturelles des sept couleurs de nos palettes et des trente-deux sons de la note musicale de nos instruments de musique pour s'exprimer ? Les anges ont-ils nos corps pour exécuter leurs chorégraphies, nos yeux pour les voir et nos oreilles pour entendre leur musique ? Toujours est-il que Marie Rose en donne des descriptions à faire rêver les plus géniaux artistes du théâtre et de l'écran et nos plus merveilleux chefs d'orchestres. Elle voit et entend des batteries, des cordes grattées, des cordes frottées, des instruments à vent bois et cuivre, une musique qui lui a donné le goût de la musique classique dont elle n'a jamais vu les instruments et l'orchestre en action. Ce n'est pas la première fois qu'elle entend ces chœurs célestes mais depuis des années. Dans les premiers temps, elle prépara naïvement un magnétophone et enregistra la musique angélique.

Quand elle voulut écouter, elle entendit le silence qui lui révéla qu'ils ne sont pas sur la même longueur d'onde, le cas de le dire. Ainsi donc la musique classique dont Marie Rose a acquis le goût à l'audition de l'orchestre des anges, se fait sentir comme une analogie de la musique des anges, sans doute pour leur musicalité, dont nos mélodies et nos harmonies sont analogues. Comme a dit le Pape Benoît XVI dans son discours à Ratisbonne sur foi et raison, entre Dieu et nous, les dissemblances sont plus grandes que les ressemblances. Mais ce n'est pas au point d'abolir l'analogie et son langage. Entre le monde divin de Dieu et le monde surnaturel des anges et nous, les dissemblances sont énormes. Mais cela n'abolit pas l'analogie de notre langage, de notre vision, de notre sensibilité conceptuelle et j'ajouterai esthétique. Et nous voyons, sentons et entendons, si nous les entendons, les anges à notre image. L'expression esthétique de leur adoration de Dieu et de leur vénération pour la Sainte Vierge, se révèle à l'image, fantastique alors, de nos ballets et de nos orchestres philharmoniques, classiques en l'occurrence, tout faits d'ordre de gestuelle, de mélodies et d'harmonies.

La prouesse des anges artistes les fait être en même temps danseurs, ballerines et instrumentistes en train de jouer et d'exécuter en même temps leurs chorégraphies. Marie Rose entendait bien la musique angélique. Mais il lui était impossible de l'enregistrer, tandis que la musique orchestrale classique la lui rappelait. Alors qu'elle n'a jamais vu les instruments philharmoniques, elle a été frappée par les anges grattant leurs guitares et frottant leurs violons avec leurs archets.

La Bible nous affirme que nul ne peut voir Dieu. Cependant elle nous le décrit sous plusieurs images. Le psaume 103 nous le décrit vêtu de magnificence et ayant pour manteau la lumière. Plus d'une fois, Marie Rose a dit qu'on ne peut pas voir le Père, qu'on ne peut pas voir Dieu. Aujourd'hui comme dans plusieurs autres occasions, elle affirme l'avoir vu en son visage de Vieillard entouré de lumière.
La théophanie en nous montrant le couronnement de Marie au Ciel, nous rappelle la place spéciale qui est accordée à la Vierge au-dessus des anges et des saints, et le culte que nous lui devons, le culte d'hyperdulie que la Cour céleste lui rend après le rite d'adoration adressé à Dieu.
La vision des anges aujourd'hui nous montre, d'autre part, que ces esprits bienheureux ont l'être et le mouvement dans l'Esprit Saint. N'est-ce pas l'immanence divine qui nous donne d'exister et, en même temps, de durer dans l'existence et aussi la présence du Don de Dieu, l'Esprit Saint, qui donne aux êtres spirituels qui l'acceptent de resplendir dans la sainteté et le bonheur ?

Marie Rose -
Le Christ est apparu. Il m'a laissée avec sa Mère, j'ai vu les anges de toutes sortes, les petits anges avec leurs instruments de musique qui chantaient et dansaient autour de la Vierge. J'étais heureuse. J'ai vu la Dame du Ciel et les anges gros bébés qui ressemblent à des bébés mais ils ne sont pas des bébés. Leurs habits les couvrent à la taille. Et ils sont très beaux. J'ai vu la multitude d'anges qui adorent le Seigneur. Le Christ est assis sur son trône et la Dame du Ciel aussi était assise à son trône. Et des anges, de tout petits anges, sont venus déposer une couronne sur sa tête en sonnant de la trompette. Puis ils ont dansé avant que le Christ me parle. Puis le Christ s'est levé, et la Dame du Ciel est restée assise sur son trône avec sa couronne, la tête inclinée et me souriait sans me dire un mot. Les anges chantaient des louanges pendant que le Christ me parlait. Le Christ s'est levé et a dit : " Je ne suis nul autre que Jésus de Nazareth ". Il flottait, et bougeait dans ce style de flottaison.
Les anges à tour de rôle venaient vénérer la Vierge. Ils allaient, à tour de rôle, adorer le Père puis venaient vénérer la Vierge d'une manière semblable. On sent que la Vierge est l'image de la Sainte Trinité. Les anges ont une manière inimitable pour les hommes de venir, avec une sublime élégance, s'incliner, se prosterner, se relever tout en grattant leurs guitares, frottant leurs violons, jouant leurs trompettes ou frappant leurs tambours. Ils passaient ainsi et d'autres les suivaient, sans nombre. Et ils faisaient cela durant tout le temps que le Christ me parlait. Il y a des anges qui ont des ailes en plumes, ils sont une multitude. Il y a des soldats, des guitaristes, des violonistes etc.. Vraiment leur façon de se prosterner en adoration de Dieu ou en vénération de la Vierge, et de se relever tout en frottant leurs violons, jouant de leurs flûtes, leurs trompettes, leurs cors, bref, leurs instruments et frappant leurs tambours est une merveille miraculeuse inimitable.
Aujourd'hui, l'Immense Lumière (signe du Père) se montre différemment des autres fois. Le Vieillard a paru dans l'Immense Lumière, et ses yeux ne vous regardent pas fixement, Il ne vous darde pas de son regard. Et on ne peut pas voir ses yeux. Mais ce Vieillard, tu ne peux pas le voir entièrement. Le Christ qui m'apparaît a les mêmes yeux qu'on ne peut pas voir et le même regard qui vous regarde sans vous fixer des yeux. Personne ne peut voir Dieu. Mais si le Seigneur veut se montrer, c'est en image, car si Dieu apparaissait comme cela tout de brut, il vous serait impossible de le regarder. Quand Dieu vous regarde, ses yeux sont comme voilés par ses paupières. Il vous regarde alors que vous ne vous regardez pas. Quand je regarde le Christ c'est comme cela. La même chose quand je regarde la Vierge Marie, vous ne les verrez pas les yeux ouverts et les globes de leurs yeux comme dans les photos miraculeuses.
Aujourd'hui, dans l'Immense Lumière je vois le visage du Vieillard assis sur son trône et sur ce visage l'Esprit Saint qui plane dessus comme on le montre sur la Sainte Vierge. Et les rayons partent de l'Esprit et de ses ailes. On voit du Vieillard le visage seulement, le reste est lumière (comme disent les versets 1b et 2a du psaume 103 : " Revêtu de magnificence, tu as pour manteau la lumière ") on ne voit rien d'autre ni mains ni rien.

Ce qu'il faut remarquer encore aujourd'hui, la Vierge ne se sépare pas de son Fils. Aujourd'hui comme la Maman, assise sur son trône, n'allait pas s'approcher de nous, Jésus s'est levé de son trône, sans s'éloigner de sa Mère, sans s'approcher de nous, il passait devant la Vierge et allait et venait en nous disant ce qu'il voulait nous dire et moi j'écoutais pour transmettre. Pendant ce temps les anges, après lui avoir fait de la place, continuaient leurs chorégraphies d'adoration du Père et d'hommages à la Vierge. Cela montre que Jésus aime sa Mère et lui est attaché.

Le tableau festival divin montre la Trinité, la Vierge et son Fils, entourés en haut, de chaque côté et en bas d'anges prosternés en adoration et les autres esprits du Chœur céleste animant le ballet angélique.
L'Ange du Seigneur est beau. Il ressemble à une femme, il ressemble à un homme : une très belle femme, on dirait une reine, puis un bel homme. Ce que j'ai vu aujourd'hui est que spirituellement, l'Esprit du Seigneur reflète dans la face des anges. L'Esprit Saint apparaît dans leur sein comme il est dans le sein de la Vierge. Et la beauté qui se reflète dans les anges vient de l'Esprit Saint. L'Esprit Saint scintille dans les anges en tout leur être, même dans leurs ailes. L'Esprit Saint est dans chaque ange et leur donne de pouvoir briller et voler.

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