PELERINAGE YAGMA 2008

Yagma 1968 - 2008
Quarantième Anniversaire
Pèlerinage du 3 Février 2008.
Apparitions et Messages.
Discours et homélie
du
Père Réné Bélemsìda Guirma Op

  • Apparitions et messages
  • Les enseignements et les avertissements des visions et des théophanies
  • Sur la colline réponse du Père à son peuple Le Père distingue son Peuple priant de sa tête hiérarchique
  • Louda en prolongement de Yagma à Kaya,
  • initiative épiscopale
  • Absence de la hiérarchie aux rendez-vous du Père et de la Reine du Ciel
  • Proposition du Ciel
  • Refus et opposition du Cardinal
  • Les apparitions, les messages, Yagma, Louda sont un don précieux du Ciel hypothéqué par la Hiérarchie..
  • Quelques échos de l'Eglise renseignante de Ouagadougou…
  • Les mariologues ont affaire à une foule mariale aux accents d'Ephèse
  • Il Peut nous en coûter de mépriser la Vierge Marie..
  • La Sainte Vierge Marie à sa place, ah oui !……
  • Prière donnée par la Sainte Vierge
  • le 22 décembre 1992…
  • Un soldat de la Vierge tombé au champ d'honneur

Apparitions et messages

CROIX GLORIEUSE(alt)

Marie Rose a eu trois visions.

Une première qui concerne le pays, constitue un avertissement et donne une exhortation, une deuxième, l'apparition durant le pèlerinage, regarde le pèlerinage et la foule nombreuse qui couvrait le sanctuaire et ses environs et une troisième qui montre le sort de Christian Ravaz, Directeur de Chrétiens Magazine, décédé au mois de décembre dernier.

Bien que malade, Marie Rose a tenu à faire le pèlerinage du quarantième anniversaire de Yagma. Elle s'est placée, à Yagma, sur la butte de la Croix Glorieuse. C'est de là-bas qu'elle a assisté à la cérémonie du pèlerinage et elle a vu la scène céleste que la Vierge lui a montrée et qu'elle va nous décrire, une théophanie avec la vision de la cour céleste.

Marie Rose -

Je vis la Dame du Ciel qui me montra ceci. Je vis comment notre pays va être attaqué, non pas par nous-mêmes, mais par des gens venant de l'extérieur. Ce que j'ai vu ressemble aux scènes du temps de Sankara. Mais la Dame du Ciel m'a dit que si nous redoublons d'efforts dans la prière, le sang ne coulera pas. Je vis des armes puissantes que je n'ai jamais vues de toute ma vie. Et la tenue des soldats qui tenaient ces armes ne ressemble pas à la tenue de nos soldats.

A Yagma au cours de la prière, la Dame du Ciel m'a dit que nos prières ont touché le Cœur de Dieu qui lui accorda l'autorisation de couvrir notre pays avec son manteau de Mère.

Je vis le signe de la Sainte Trinité, c'est-à-dire

le Père, le Fils et le Saint Esprit image de Marie. Le Père en l'immense Lumière qui est en haut, le Fils à la droite de la Lumière, puis la Mère, et au sein de la Mère se trouve la Colombe qui est l'Esprit Saint montrant que Marie, Mère du Fils est l'image de l'Esprit Saint.
Je vis une multitude d'anges entourant la colline de Yagma et du ciel tombait les grâces comme de la neige. Et l'Ange du Seigneur qui se tenait en haut me dit ceci :

" Voici venir le jour où toute personne vivant dans ce monde voudra connaître ce pays nommé Burkina pays des hommes intègres, appelé autrefois la Haute-Volta pays des Burkîmba ".

Le merveilleux Ange me dit encore ceci :

" Marie Rose, Dieu m'envoie te dire qu'à cause des prières intenses du pays, le Seigneur a chargé le groupe de l'Archange Michel protéger son peuple. Qu'il en soit ainsi. "

Concernant Monsieur Christian Ravaz l'Ange m'a dit ceci : " Marie Rose, dis à ton Père conseiller de savoir que tout élu de l'Eternel doit goûter à la chaleur de la croix et aux souffrances de son Fils. Ainsi Ravaz est au Ciel parce qu'il est demeuré fidèle à Dieu. Il a été purifié par le Corps et le Sang du Fils de Dieu fait Homme. Il a suivi les pas du Fils de Dieu jusqu'à la mort ".

L 'Église renseignante

Quelques échos de l'Église renseignante de Ouagadougou.
Le clergé compte ses sages de différentes sagesses, ses théologiens et ses mariologues qui peuvent être l'Eglise renseignante auprès de leurs évêques. A côté des plus discrets il y a ceux qui veulent se montrer vigilants et difficiles. Comment les évêques doivent-ils compter avec eux ? Que l'on en juge avec cet exemple.
Un docteur en théologie, déclarait, à propos de Medjugorje et de Tsévié du Togo, qu'il exhortait le Cardinal avec une ferme conviction de ne jamais croire aux apparitions. Avec assurance ce docteur dit croire aux charismatiques mais pas à ceux qui prétendent téléphoner à la Vierge. Tout ce qui touche à ces événements et que même des personnes crédibles, comme certains théologiens pourtant experts du Concile et proches du pape rapportent, à son jugement ne sont que des " histoires ".
Voilà donc un a priori sans appel, l'attitude d'un défenseur de la foi et de la doctrine, une sentinelle qui tire sans sommation, qui tire avant de poser une question. Et avec d'autres, ce sage ecclésiastique est terriblement allergique aux fausses dévotions mariales des fidèles. Le moindre geste idolâtrique soulève son indignation.

A Radio Maria, en fin janvier, un autre mariologue demandait aux fidèles de " mettre Marie à sa place ". Le français est subtil, cela signifie-t-il " remettre Marie à sa place " ? Et alors de supprimer les termes " Sainte " et " Vierge " pourrait signifier beaucoup d'autres choses dont le prétexte pourrait être de travailler à l'œcuménisme.

A ce sujet on peut se rapporter aux exhortations de Benoît XVI sur le dialogue avec les autres religions, qui ne doit pas évoluer vers une sorte de fusion syncrétiste dans la doctrine. L'Eglise catholique a ses dogmes. Sur Marie, le peuple chrétien de la nation a reçu, de ses ancêtres missionnaires, surtout les prêtres et les évêques qui les ont connus, une doctrine et une dévotion que ceux qui sont attentifs aux exhortations du Concile, de Paul VI admirateur de saint Maximilien Kolbe, Jean-Paul II qui aime tant Grignon de Montfort, ont dû entendre répéter. Ce n'est pas pour rien que depuis 1936, l'année de la bénédiction de la cathédrale de Ouagadougou à laquelle j'ai assisté tout petit, la statue de l'Immaculée Conception de Lourdes trône à la tribune sur le maître autel.
Nos mariologues ont affaire à une foule mariale aux accents d'Ephèse.

C'est avec ferveur et enthousiasme que la foule en ce dimanche 3 février 2008 répétait en môoré dans une mélodie bien harmonisée et rythmée le refrain suivant :
" Être la mère d'un roi de la terre
n'est pas une dignité aisée à acquérir,
ne parlons pas alors d'être la Mère de Dieu.
Sainte Marie a mis au monde le Fils de Dieu,
devenant ainsi la Mère de Dieu et la Mère de tous les hommes ".

Ce sont là les accents d'Ephèse qui proclament la charge que Marie a acceptée de Dieu le Père et dont découlent tous les titres de sa dignité. Charge et dignité qui la lient étroitement au Fils de Dieu dont elle tire tout son sens et à l'Esprit Saint en raison de cela. Le chemin vers la Vierge Marie ne nous détourne pas du Christ son centre et notre centre. Un message du Christ des apparitions de la Dame de Yagma-Louda adressé à la chrétienté du Burkina et au monde entier, nous fait entendre le Christ dire avec véhémence par son porte-voix Marie Rose : " J'adore mon Père et j'honore ma Mère… Je veux que l'on honore ma Mère ".

La foule des Burkîmba qui acclament la Vierge à la suite de son Fils le Christ Roi, comprendrait fort bien la Dame du Ciel, Dame du Mont Carmel, de Lourdes, de Yagma et de Louda lui disant qu'elle est la Reine des Burkîmba, du Burkina, la Reine de tout Burkîndi. La foule y verrait bien ses aspirations éthiques de dignité, de noblesse et de sainteté, toutes valeurs qui sont des élans spirituels vers Dieu son Créateur ; Dieu le Père qui l'a remarquée et qui a répondu à son désir d'amener Lourdes sur son territoire et à ses cris de détresse durant la Révolution. Si vous voyez un fidèle faire une génuflexion devant une statue de la Vierge, ne vous irritez pas en inquisiteur indigné. Reprenez-le tout doucement et tout simplement pour lui faire comprendre pourquoi le Christ nous dit qu'il adore son Père, culte de latrie, et honore sa Mère culte de dulie. Vous serez alors ensemble dans une mariologie correcte dans le christocentrisme requis.

**YAGMA 2008**

Il peut nous en coûter de mépriser la Vierge Marie

Grotte yagma 2016 (alt)

Il peut nous en coûter de mépriser la Vierge Marie.

Croire aux apparitions et aux révélations privées n'est pas une obligation. Mais n'aurait-on pas fait au monde l'économie du fléau marxiste et du désastre de la grande guerre si l'on avait écouté la Verge de Fatima et accepté d'avaliser le signe grandiose de la danse du soleil contemplé par plus de 70.000 personnes. L'ex-Yougoslavie a-t-elle gagné à fermer les yeux sur le mot Mir, Paix en langue slave, que la Vierge a voulu écrire dans le ciel et dont les journaux ont parlé ? Le Rwanda a-t-il gagné à ne pas écouter la Vierge de Kibého qui lui a montré les drames futurs et l'exhortait à prendre les mesures spirituelles pour les éviter ?

Ici le Christ des apparitions nous apprend si bien qu'il honore sa Mère et veut qu'on l'honore, qu'il ne supporte qu'on lui manque de respect. Les apparitions à Marie Rose nous l'apprennent dans cette histoire inédite et inconnue. Les statues bénies sont sacrées dans l'Eglise. Les traiter et les briser avec mépris constitue le sacrilège de l'iconoclasme. Une année, la Vierge de Yagma eut le visage brisé par un iconoclaste inconnu. Un rite de réparation fut organisé, et ce fut Monseigneur Yougbaré qui fut invité à venir l'accomplir. Monseigneur Guirma, en quittant Kaya pour aller à la retraite, laissait à sa chrétienté les statues du Christ et de la Vierge de Louda qu'il avait dûment bénies avec les plaques commémoratives comme témoignages des apparitions qui y ont eu lieu.

Il les présenta à son successeur la veille de son départ de Kaya. La semaine qui suivit, ce successeur fit détruire ces statues de la manière la plus irrespectueuses. Le Christ révéla que la destruction de sa statue peut encore passer, il a subi bien plus de la part des hommes. Mais, il ne tolère pas la destruction irrespectueuse de sa Mère. L'iconoclaste, dit-il comme en une sentence, périra de la même façon qu'il a fait détruire la Vierge de Louda. Deux ans après son intronisation, Monseigneur Jean-Baptiste Kiendrebeogo mourait dans un accident de voiture avec le cou brisé.

La Sainte Vierge Marie à sa place, ah oui !

Mettre la Sainte Vierge Marie à sa place, oui, le Concile d'Ephèse l'a fait et légué à l'Eglise depuis des siècles et la théophanie du 3 février 2008 nous en donne l'illustration : le Fils à la droite du Père, l'Immense Lumière, et l'Esprit qui témoigne du Père et du Fils, étant leur " Nous " et qui est dit image de Marie. Il est dit image de Marie parce que, selon sa fonction propre dans la Sainte Trinité, il a communiqué à Marie la maternité divine du Christ en participation avec le Père qui seul remplit la fonction de la paternité et de la maternité du Fils. Et alors l'Esprit Saint est le Principe divin de l'Incarnation du Fils sans qu'on doive dire qu'il est mère ou qu'il revêt un quelconque caractère maternel à l'égard du Christ. Et dans ce cercle ou Triangle trinitaire c'est la Mère de Dieu qui est présentée avec la Colombe, symbole de l'Esprit Saint, en son sein. Présence sans laquelle la Maternité divine du Fils en participation avec le Père n'aurait pas été possible. Quelle personne parmi les hommes et parmi les anges et les archanges, a pu être ainsi associée si étroitement, si intimement à la Sainte Trinité. A l'égard de cette personne, n'a-t-on pas eu raison de parler d'hyperdulie par rapport à la dulie à l'égard des anges et des saints ?
En cette théophanie qui montre la présence spéciale de Dieu à Yagma, le lieu de son rendez-vous, un ange renouvelle la promesse qu'il avait faite depuis le début concernant ce sanctuaire. Oui, les rendez-vous à Yagma, la Dame du Mont Carmel, de Lourdes, de Fatima les donne aux peuples du Burkina, de France et du monde. Elle nous y donne les grâces et par la bouche de son porte-parole, elle et son Fils nous donnent des prières et des enseignements du plus haut niveau dans l'Eglise. À titre d'exemple je cite cette prière à la Fille Aînée de Jérusalem dont l'inspiration rejoint saint Maximilien Kolbe, saint Bernard et la vision de Vatican II sur la dignité de Marie qui siège à côté de Dieu au-dessus des saints et des anges, sa relation avec l'Esprit Saint :

**YAGMA 2008**

Prière donnée par la Sainte Vierge

Prière donnée par la Sainte Vierge le 22 décembre 1992.

O Fille Aînée de Jérusalem,
nous savons qu'en vous repose toute grâce nécessaire du Père.
Aidez-nous à vivre comme vous le voulez,
Aidez-nous à aimer nos ennemis, à nous pardonner les uns aux autres,
et à nous abandonner à vous.

Mère, par cette prière, je me fie à vous pour faire la volonté du Père
O Fille Aînée de Jérusalem, nous vous supplions, vous qui siégez à côté de Lui Dieu,
De voir nos faiblesses, nos manques de confiance en vous
Et de venir à notre secours.
O Fille Aînée de Jérusalem, voyez le monde d'aujourd'hui, ayez pitié de ses hommes, car vous seule pouvez changer leurs cœurs et tourner leurs faces vers Dieu.

O Fille Aînée de Jérusalem, en récitant cette prière je sais qu'elle sera exaucée.
Mère, ô Fille Aînée de Jérusalem,chaque jour à mon réveil je vous supplie de me préserver de toute tristesse, de tout mal et de me purifier.
Mettez en moi un homme nouveau, changez ma vie,
Donnez-moi la santé de Dieu le Père et guérissez-moi, amen !

En sa profondeur et sa simplicité géniale, cette prière nous rappelle des vérités profondes. " Fille Aînée de Jérusalem " est un vocabulaire ecclésiologique et biblique qui n'est pas celui du catéchisme des enfants. Et c'est pour dire que l'Eglise est la Nouvelle Jérusalem et Marie en est la Fille Aînée.

Dire qu'en Marie repose tout grâce nécessaire du Père c'est rejoindre saint Maximilien Kolbe qui déclare dans sa consécration à la Vierge Immaculée que " Dieu voulut confier tout l'ordre de la Miséricorde " à Marie . Et dans la ligne de cette idée, plus loin est affirmer que d'elle vient la grâce de la conversion : " vous seule pouvez changer leurs cœurs et tourner leurs faces vers Dieu ". Ce sont là les prérogatives du Saint Esprit. Au Concile, précisément, les titres d'avocate, d'auxiliatrice, médiatrice ont été donnés à Marie. Et l'on a fait remarquer, à juste titre, que ce sont là les prérogatives de l'Esprit Saint et qu'il ne faut pas concentrer le discours sur Marie sans établir ses relations avec l'Esprit Saint, duquel elle dépend dans sa mission et sa sainteté. Au lieu de dire " À Jésus par Marie ", l'on pourrait perfectionner en disant : " Au Père par le Christ, dans l'Esprit Saint avec Marie ".

Effectivement avec Marie, dans l'Esprit du Fils qui nous a enseigné à faire la volonté du Père, la prière se fie à elle pour faire cette volonté et savoir pardonner à ceux qui nous offensent. Et il y a une réminiscence de saint Bernard qui a composé le " Souvenez-vous ô très douce Vierge Marie ", quand la prière dit : " Ô Fille Aînée de Jérusalem, en récitant cette prière, je sais qu'elle sera exaucée ". Saint Bernard affirme qu'on n'a jamais entendu dire que la Vierge ait abandonné ceux qui l'invoquent.
Et la santé de Dieu le Père pour nous ce sont les fruits de l'Esprit Saint, la joie qui éloigne de la tristesse et le pardon inlassable qui purge le cœur de toute irritation, colère, amertume.


**PRIERES**


Un soldat de la vierge tombé au champ d'honneur

basilique Ntre dame de Yagma(alt)

Un soldat de la Vierge tombé au champ d'honneur
.
Enfin la troisième vision concerne Monsieur RAVAZ, le journaliste chrétien dont les interviews sur les apparitions et Yagma avaient irrité le Cardinal qui a lancé contre lui et l'Evêque de Kaya, les curés de la ville de Ouagadougou et même les prêtres de Kaya. Ce journaliste n'avait en rien enfreint les lois de l'Eglise en vigueur depuis 1966 et 1970. Avec l'Evêque de Kaya il a seulement rencontré un pouvoir dont la sensibilité était d'autant plus dangereuse qu'il ignorait les modifications canoniques. Mais pour Christian RAVAZ, en plus du fait que son journal relatait les apparitions et les faits surnaturels qui se passent dans le monde, il a fait certaines révélations qui ont déplu à des ennemis de l'Eglise. Après des mois de traques, ils ont fini par avoir sa peau. Pour montrer que ce ne sont pas ennemis ordinaires, une des attaques lui avait donné un tel malaise qu'il est allé trouver une religieuse dont la prière a le don de guérison. A la prière de cette religieuse, il lui est sorti de la tête un bouchon. Ce qui n'est possible que par les sacramentaux du malin que nous appelons les maléfices.
La vision montre Christian RAVAZ sauvé et explique que les élus de Dieu doivent nécessairement par la persécution qu'il a subie, partager la précarité que le Christ a soufferte en ce monde malgré sa puissance divine. Le Christ aurait pu se sauver lui-même et son précurseur Jean-Baptiste, des malheurs qu'ils ont subis. Dans ses commentaires Marie Rose ajoute que là-haut il a même été spécialement décoré, et il n'a pas eu à passer à " l'infirmerie " (purgatoire) avant d'aller au Paradis auprès du Père.

**YAGMA 2008**

Don précieux du Ciel hypothéqué par la Hiérarchie

Les apparitions, les messages, Yagma, Louda sont un don précieux du Ciel hypothéqué par la Hiérarchie.

Ces apparitions et ces messages sont un don précieux du Père au peuple très pieux du Burkina, pour le profit de la France et du monde. Selon la loi de l'Eglise il faut une voix épiscopale pour désigner ce don extraordinaire du Ciel aux fidèles pour que ceux-ci soient encouragés à en profiter. Or voilà que le peuple chrétien, ici, se trouve devant deux voix contradictoires, celle de l'Evêque Emérite de Kaya et celle de feu Paul Cardinal ZOUNGRANA.

Le cadeau de Dieu le Père au peuple des Burkîmba est merveilleux.

Il envoie la Vierge et son Fils le visiter, parce qu'il avait entendu ses cris lors de la Révolution et, de par ailleurs, dit-Il Lui-même, il apprécie la foi et le burkîndlum de ce peuple qui depuis son origine croit en Dieu. En effet, le baptême de Ouagadougou, Sanctuaire du Burkîndlum, n'a-t-il pas été célébré par Nâab'a Wubri dans une invocation à Dieu ? Ce burkîndlum avec son burkîndi et ses valeurs, aux yeux de Dieu, semblent bien, selon les messages des apparitions, être des semences du Verbe comme le dit si bien l'encyclique de Paul VI Evanglii nuntiandi - L'Annonce de l'Évangile. Si, comme le proclament les papes, et les évêques après eux, les évêques sont des serviteurs du peuple de Dieu et non pas leurs nânâmsé, leurs rois, cette question, toute humaine, de conflit d'autorité doit être loyalement examinée pour le bien de ce peuple marial que sont les Burkîmba.

Le Seigneur et sa Mère, dans les apparitions et les messages, le demandent eux-mêmes aux évêques. Ils leur demandent de quitter leurs vains discernements qui, en fait, n'en sont pas, et de constater l'évidence. Ils leur demandent de ne pas croire en Marie Rose, mais en lui. En effet, même si des signes miraculeux ont eu lieu, pour le Seigneur, dans le message du 5 avril 2007, les fidèles, a fortiori les prêtres et les évêques, doivent reconnaître ses paroles dans la bouche de cette ignorante voyante absolument inculte qui énonce une doctrine profonde sur la Sainte Trinité et Marie.

L'événement, dans ses débuts, a pu avoir des brouillages et des malentendus qui, avec un sérieux manque d'information pour les évêques de la Conférence Épiscopale, n'ont pas permis à ces dernier de voir clairement les faits pour conseiller la sagesse, faire éviter les conflits, et encourager l'accueil de ce don du Ciel. L'information, la lumière doctrinale, ecclésiologique et canonique n'ont pas été suffisamment présentées aux évêques. Avec le temps, l'instruction de l'affaire doit apporter cette lumière afin que les grâces de l'Esprit Saint les déterminent dans le sens de la doctrine correcte et les règles canoniques de l'Église universelle et selon les désirs du Ciel pour le bénéfice du peuple et du monde.

Le Seigneur et sa Mère ne cessent de répéter ce désir dans leurs apparitions.
Et peut-être cela pourrait-il aider de savoir que le Cardinal, avant de mourir, a demandé pardon à Monseigneur GUIRMA et à Marie Rose. Et il a pu poser la question de savoir comment réparer le tort qu'il lui a fait. Et lorsque dans les visites que Monseigneur GUIRMA et la Sœur Marie Blanche lui faisaient, cette dernière lui reparlait alors des apparitions, des messages et de l'histoire de ces petits de la Vierge, c'est avec un vif intérêt qu'il l'écoutait avec intérêt. Un intérêt qui venait sans doute tard, mais qui était quand même une grâce. Seulement il n'avait plus la possibilité de réparer quoi que ce soit. Quelqu'un aussi qui a réclamé le livre des messages à Marie Rose et qui a demandé pardon à Marie Rose, c'est l'Abbé Georges YAOGHO qui fut curé de Kologh-naba et qui a été indûment dur à l'égard des voyants.

**YAGMA 2008**

LOUDA EN PROLONGEMENT DE YAGMA

Grotte yagma(alt)

Louda en prolongement de Yagma à Kaya, initiative épiscopale.

Par la suite, l'Abbé Constantin GUIRMA, devenu évêque de Kaya l'année suivante en 1969, poussé par sa dévotion mariale qui lui a fait recevoir avec ferveur l'initiative des laïcs, fonda en son diocèse le sanctuaire de Louda comme en prolongement de Yagma qu'il aimait beaucoup. Si Yagma est une initiative laïque reçue et bénie par l'Ordinaire du diocèse, Louda, lui, est une initiative épiscopale. Et Monseigneur GUIRMA, aussi soucieux de communion ecclésiale avec ses prêtres et ses religieuses qu'il est fervent à l'égard de la Vierge, a voulu associer ses prêtres et ses religieuses. Cette ferveur pour l'Eglise et pour la Vierge se révèle dans cette plaque qui se lit encore sur la colline de Louda :

" 1- En juillet 1976, sur cette colline de Louda, Monseigneur Constantin GUIRMA, Évêque de Kaya et les abbés Augustin KALMOGO, Philippe OUÉDRAOGO et la Sœur Marie Bernard, Supérieure des Sœurs de l'Immaculée Conception de Kaya ont consacré le diocèse et tous ses habitants au Cœur Immaculé de Marie et ont fait le vœu de construire une chapelle sur cette colline à la Vierge Marie.

Juillet kiuugu 1976, Lùuda tâng kânga zugu, a Monseigneur Constantin GUIRMA, Kaya Evèk nê l'abbérâmba Augustin KZLMOHO, Philippe OUÉDRAOGO nê a Sœur Marie Bernard, rìka diocèse têmpéelmâ nê à nîmbuiidâ gilli n'kô a Mariam Sûur Sôngo, la b kâaba mê t'ùb nâ m'mê roogo n'kô b'Mâ Sôngo. "

Si le peuple des frères de Jésus-Christ était présent à Yagma en ce 3 février 2008 avec, à sa tête, son Pasteur, l'Ordinaire actuel de Ouagadougou, l'Église, elle, était absente sans que cela soit de la faute du Pasteur actuel qui était bien là à la tête de ses fidèles. Pour le comprendre il faut être attentif aux lignes qui vont suivre.
Absence de la hiérarchie aux rendez-vous du Père et de la Reine du Ciel.

Proposition du Ciel.

Grâce à la prière de ce peuple, la Vierge et son Fils, envoyés par le Père, le visitent en leur Burkina depuis des années, à travers Marie Rose Kaboré, une fille de rien du tout qu'il leur a plu, selon leur accoutumé, de choisir. Pour que l'Église entière, l'Évêque et le peuple, soit présente à ce rendez-vous à Yagma que la Vierge nous donne depuis les années 1985, il faut que l'Ordinaire de Ouagadougou accepte de répondre explicitement avec foi à ce rendez-vous. Le 4 août 1992 il a été demandé au Cardinal d'organiser un pèlerinage où lui-même participerait en descendant de sa voiture pour marcher à pied du poste de police à la colline de Yagma. Le message a été envoyé à Monseigneur Guirma par la Vierge des apparitions pour qu'il le transmette au Cardinal. Le 25 mars 1993, la Vierge demanda à l'Ordinaire de Ouagadougou, toujours le Cardinal Paul ZOUNGRANA, de fixer sous vitre une statue du Christ Glorieux et une statue de la Vierge de chaque côté de la Croix Glorieuse de la deuxième colline, de construire à Yagma une chapelle avec la présence sacramentelle pour la prière quotidienne qu'on organisera pour la France

**YAGMA 2008**

REFUS ET OPPOSITION DU CARDINAL

Refus et opposition du Cardinal.
Le Cardinal voulut bien accepter les demandes à condition que Monseigneur GUIRMA la présente comme sa propre suggestion. L'Ordinaire de Kaya refusa de se prêter à cette simulation qui cachait des intentions plus politiques que spirituelles. Et quand, l'année suivante, le 20 novembre, l'Evêque de Kaya authentifia, dans son homélie du vingt-cinquième Anniversaire du Diocèse, les apparitions et les messages de la Vierge et de son Fils survenues à Kaya et dans ses dépendances en relatant le signe de la guérison miraculeuse de son prêtre, le Cardinal lui opposa sa déclaration signée le 1er mars 1995.

Dans cette déclaration, était démenti tout ce que l'Evêque de Kaya a dit et attesté au sujet des apparitions, la voyante était condamnée, considérée comme une fugueuse de sa famille, un danger pour la chrétienté avec ses prétendues révélations ; étaient condamnés aussi l'Evêque de Kaya et sa famille qui l'ont reçue et qui propagent ses messages. Et pour se donner canoniquement le droit de poser un tel acte condamnant un évêque son égal, il use, dans sa déclaration, d'une fiction juridique : les apparitions et les messages sont dits " de Yagma " sanctuaire de son territoire, et la fille est " une fidèle d'un des quartiers de la ville de Ouagadougou ", donc elle serait sa fidèle.

Les autres évêques de la Conférence Episcopale et surtout ceux de l'extérieur, de France et d'ailleurs ne pouvaient pas ne pas être trompés, l'information sur toute cette affaire manquant cruellement. Et le Cardinal ignore ou veut ignorer, - je ne veux pas juger ses connaissances théologiques et canoniques - la nature du charisme de la voyante et sa situation qui la mettent en dehors de son pouvoir de la juger. Ce charisme, en effet, n'est pas comme le charisme ordinaire du prêtre qui est ordonné et mandaté par son évêque et qui, alors, dépend de l'évêque. C'est un charisme extraordinaire non mandaté, un charisme personnel qui n'est pas fixé à un lieu, à Yagma en l'occurrence, et qui se produit là où se trouve la fille. Et ce que les messages demandent pour Yagma, pour Louda, pour Abidjan n'attache nullement les apparitions à ces lieux. Et si la fille est originaire d'un quartier de Ouagadougou, elle est libre d'aller se mettre sous la juridiction d'un autre évêque, en habitant sous son toit et en ayant ses apparitions et ses messages dans les dépendances de cet évêque, en l'occurrence, la Résidence Saint Victor, Louda et Kaya.

C'est ce que les Visiteurs célestes lui ont signifié de faire, en demandant à Monseigneur Guirma et à sa famille de la recevoir (Message du 1er août 1992). Par conséquent c'est une calomnie que de traiter la fille de fugueuse alors que de par ailleurs son père avant de mourir avait expressément manifesté sa satisfaction de voir sa fille entre les mains de l'Evêque. Dans la suite, sa mère a assisté à la bénédiction par l'Evêque Emérite, de son premier sanctuaire provisoire. Accuser aussi légèrement et sans aucun effort d'investigation, l'Evêque de Kaya et sa famille d'irresponsables ravisseurs d'enfant et pratiquement de faussaires spirituels, est un grave manque de respect qui n'honore pas la déontologie qui doit prévaloir entre évêques. Aussi bien, Monseigneur GUIRMA étant victime d'un grave manque de charité et de justice, c'est un devoir pour l'Eglise du Burkina d'examiner son cas.

Il y a aussi le fait des apparitions et de leur vérité dont on ne doit pas être l'ennemi, toute vérité méritant respect. Il faut dire qu'il n'y a aucune obligation de l'Eglise à croire aux révélations privées et il ne faut pas diaboliser ceux qui n'y croient pas. Mais se diabolisent d'eux-mêmes, ceux qui se sont opposés à Monseigneur GUIRMA par une violence injuste et illégale, par une traîtrise indigne de la discipline sacerdotale et par une conduite immorale. Se diabolisent ceux qui pèchent contre la lumière des messages et des signes par lesquels le " Tout Autre " depuis toujours se révèle à notre raison. Se diabolisent, ceux qui estiment indifférent ou même bien, le mal qui a été commis contre ces apparitions et ces messages : l'iconoclasme sacrilège et le vandalisme sauvage perpétré à Louda. L'Eglise du Burkina, c'est-à-dire sa tête, la Hiérarchie, devrait être préoccupée de la réparation de ce sacrilège comme elle l'a été lors de l'iconoclasme perpétré à Yagma il y a quelques années..

Mais c'est Dieu Bon et Miséricordieux qui juge et rétribue d'une manière tout à fait différente de nous les hommes. On le voit dans les apparitions et le message du 22 juillet 2001. Le message nous dit que le Cardinal, pour s'être réconcilié avec Monseigneur GUIRMA avant de quitter la terre, s'est donc, selon le conseil du Christ, réconcilié avec son adversaire avant d'arriver au tribunal. Alors, il se retrouverait auprès du Père et prie pour le pays. Ce qui n'aurait pas été le cas de Monseigneur KIENDREBEOGO qui a eu besoin d'une messe de l'Évêque Emérite de Kaya pour quitter la souffrance dans laquelle il se trouvait après sa mort. Thomas SANKARA lui, aurait besoin d'une grande messe de l'Église. Pourquoi de l'Église ? Sans doute parce que l'Église et la Nation auraient été les victimes de ses fautes et de ses exactions. A-t-il eu cette grande messe ne l'a-t-il pas eue ? Toujours est-il qu'à mon jugement humain étonné, je le vois ainsi sauvé malgré ce qu'il a été et ce qu'il a fait. Devrait-il son salut au fait d'avoir été à Yagma où, devant la grotte, il a écrit les initiales de son nom : A T S (Alfred Thomas SANKARA) ? La Vierge ayant promis le salut à ceux qui répondraient à son rendez-vous à Yagma comme d'ailleurs aussi à Louda.

**YAGMA 2008**

Les enseignements et les avertissements

peuple Burkinabé(alt)

Les enseignements et les avertissements des visions et
des théophanies.

Première vision : avertissement et une exhortation à prier pour éloigner les dangers qui menacent.
Comme dit Marie Rose, la première vision ressemble à celles qu'elle avait vues au temps tragiques de Sankara. Elle n'avait pas été la seule à voir ces visions du temps de Sankara, deux autres filles les avaient vues avec elles. Et selon le témoignage de la Sœur Marie Blanche sa Sœur conseillère qui y était présente à l'époque. C'était des scènes prémonitoires sur des drames futurs. Le caractère tragique de ces scènes faisait crier d'épouvante les voyantes.

Etait-ce l'annonce des scènes du génocide rwandais ou bien un avertissement sur ce qui menaçait le Burkina ? Les voyantes et les personnes de leur entourage ont pensé à la tragédie rwandaise lorsque celle-ce s'est produite. Mais il y a que le Burkina a échappé, en octobre 1987, à une nuit des longs couteaux programmée en ce mois et qui aurait décapité la population de son élite traditionnelle, religieuse et civile. En ces jours, selon le message, semblables drames menacent le pays comme ce qui arrive au Tchad, au Kenya et ailleurs en Afrique et dans le monde.

Dans les années 1985 à 1989 et plus, Dieu, dans les messages, faisait le reproche aux autorités religieuses en disant par la bouche de la Vierge qu'il a envoyée dans le pays :

" Vous m'avez appelé et je suis venu, pourquoi ne voulez-vous pas me reconnaître ? "

Et nombre de fois, le Seigneur, par ses envoyés, la Vierge et son Fils, a répété aux évêques le reproche qu'il leur fait sur leurs longs et vains discernements.

En fin 2007 le Seigneur dans d'importants messages aux autorités religieuses et civiles, révélait littéralement son irritation d'être là, à Yagma avec ses grâces depuis 23 ans sans qu'on le reconnaisse.

C'est lui qui nous donne la précieuse paix dont nous jouissons dans notre pays. Il permet à notre Mère du Ciel, Marie, de couvrir le Burkina de son manteau. Si les évêques persistent dans leur attitude, a-t-il dit, lui aussi se lassera et retirera la Vierge Marie et sa protection.

**YAGMA 2008**

Le Père Distingue

La théophanie sur la colline durant les prières du pèlerinage.
Réponse du Père à son Peuple.

La première vision montrait le danger des assaillants extérieurs et leurs armes redoutables, et la Vierge a dit que si nous redoublons d'efforts dans la prière, le sang ne coulera pas. A l'apparition du pèlerinage à Yagma au cours de la prière, la Vierge a révélé à Marie Rose que nos prières ont touché le Cœur de Dieu qui lui a donné l'autorisation de couvrir notre pays avec son manteau de Mère. Et Dieu a renouvelé la promesse qu'il avait faite pour Yagma et le pays depuis le début des apparitions, à savoir que ce lieu deviendra un sanctuaire bénit où de partout on viendra quêter la grâce. Un Ange ajouta ceci de la part de Dieu, que les prières intenses du peuple ont rencontré la miséricorde et la bonté du Seigneur qui envoie la légion de l'Archange Michel pour sa protection.
Le Père distingue son Peuple priant de sa tête hiérarchique.
Les laïcs dont Yagma est l'initiative.

Marie Rose m'a fait remarquer que le Seigneur parle de son " peuple " et non de " l'Église ", c'est-à-dire la tête de l'Église, les évêques et les prêtres. Cette Église est toujours absente à ses manifestations et à ses appels que leur sagesse aurait dû discerner depuis longtemps.

Le peuple chrétien, " peuple de prophètes, de rois et de prêtres ", riche des charismes de l'Esprit Saint, est au rendez-vous que le Seigneur lui donne. C'est un peuple dont ont hérité, des évangélisateurs de notre pays, Monseigneur Jean-Marie COMPAORÉ, son prédécesseur le Cardinal Paul ZOUNGRANA et les autres évêques. Il ne faut jamais oublier sa généalogie, autrement on risque d'oublier la Tradition et ses valeurs et on agit en sauvage, c'est-à-dire en barbare, en vandale destructeur des valeurs de l'héritage.
Il fallait être à Yagma en ce 3 février 2008 pour voir l'immense foule en prière. Dès minuit et une heure du matin, Yagma commençait à être envahi par la foule. Le matin aux environs de sept heures huit heures, il fallait mettre, en voiture, plus d'une heure, à partir de la ville pour arriver au sanctuaire tellement la circulation est dense. Et le parking était un problème que le service d'ordre a su gérer au mieux.

La récitation du rosaire, la célébration de la messe et les acclamations à la Vierge avaient une chaleur, une ferveur et une allégresse toute particulières, touchantes qui répondaient à la piété de la chrétienté du pays et de l'Ordinaire de Ouagadougou. Les efforts de ce dernier pour faire verser les grâces de ce lieu saint sur les pèlerins se sont vus, par exemple, dans l'invitation qu'il a adressée aux prêtres de la ville à venir nombreux au pèlerinage du 15 août 2007, se prêter au service des confessions. Et lorsque la foule des chrétiens entendait, en sa haute littérature mossi, les titres prestigieux de la Reine Mère des Cieux que l'Abbé Mathieu YANOGO a su excellemment traduire dans sa préface qu'il chantait, lorsque la foule, dis-je, entendait proclamer ainsi la dignité de la Mère de Dieu et Mère des hommes, elle explosait en tonnerre d'acclamations qui sont ses applaudissements enthousiastes. Il y a là, de toute évidence, un peuple que les premiers évangélisateurs de la future Haute-Volta, dite maintenant Burkina, ont eu l'inspiration de consacrer à la Vierge Immaculée.

Depuis le Père Guillaume TEMPLIER sur le terrain maudit de Nîndaoog-kâongo qui lui avait été intentionnellement donné, en passant par Monseigneur Joanny THÉVENOUD jusqu'aux laïcs Laurent GHILAT, Mathurin, Pierre Claver TIENDREBEOGO la piété mariale est vivante. Ces derniers ont eu l'initiative de créer sur le sol de la Haute-Volta, une deuxième Lourdes de l'Immaculée Conception pour les rendez-vous de la Vierge aux pauvres qui l'aiment et ne peuvent aller à France si lointaine et si coûteuse. Et 2008 est le quarantième anniversaire du premier pèlerinage organisé en 1968 avec l'Abbé Constantin GUIRMA, curé de la paroisse de Kologh-naba, l'Abbé André Jules BUNCUNGU, curé de la cathédrale et l'Abbé Joanny SEDGO curé de Dapoya. Et il ne faut pas oublier le musulman KANAZOÉ qui a voulu remplir un rôle de Lazare en prêtant ses véhicules et ses engins pour les nécessités matérielles. Bien sûr tout cela, la recherche d'un lieu de pèlerinage, la construction de la grotte et le premier pèlerinage, s'est fait sous la bénédiction de l'Ordinaire du lieu, l'Archevêque de Ouagadougou, Cardinal Paul ZOUNGRANA.

**ACCUEIL**