DECES DE SOEUR MARIE ROSE

Soeur MArie Rose nous a quittée pour aller vers le Père Eternel apres un court  passage sur terre,mais après  une grande mission que lui a confiée le Seigneur.

Décédée le 13 Fevrier 2015 a l'age de 43 ans

voir ci apres les  conditions de son decès.

Tombe de soeur Marie Rose(alt)
Tombe Marie ROSE

Marie Rose Kabore,

Soeur Marie Rose(alt)

Une gamine inculte, souffreteuse, souvent confinée dans sa chambre, coupée de l’actualité à laquelle on ne comprend rien, touche les graves problèmes qui agitent le monde et, dans ses messages et ses théophanies quotidienne livre des enseignements riches et profonds sur la Sainte Trinité, la Vierge Marie, l’Eglise, les sacrements et les avis du Seigneur sur les questions qui divisent les évêques et les cardinaux, une telle voyante n’est-elle pas aussi digne d’écoute que Bernadette Soubirous ?

 Celle-ci a convaincu son curé lorsqu’elle a décliné seulement le titre prestigieux de la Vierge, que l’Eglise venait tout juste quatre ans plus tôt de définir et qui dépassait sa compréhension.

 Ce qu’elle nous apprend de la Sainte Trinité, des saints et des anges et ce que le Seigneur pense des hommes, des religions, et la spiritualité qu’elle donne de la part de la Vierge, du Père et du Fils,

Père René Guirma      Accueil


les conditions du décès de soeur Marie Rose

 

Le caractère dramatique de cet événement est que la Voyante est morte dans une misère douloureuse, sans les moyens des soins médicaux pour la crise qui l’emportait, tout cela à cause de la persécution dont elle fut l’objet depuis les années 1988 à cause de son charisme qui lui donnait de voir tous les jours pour tout le pays, la Vierge, son Fils, le Père et la Cour céleste.

 L’avènement de ces apparitions qu’elle eut naturellement dans sa ville natale et partout où elle a été un fait qui honorait la Haute-Volta devenue Burkina Faso mais qui juge l’Eglise catholique, car, comme l’a dit d’ailleurs un des messages reçus rappelant ce que disait saint Jean dans le Prologue de son Evangile :
 « Il est venu chez les siens et les siens ne l’ont pas reçu »,
 le Fils de Dieu est venu « au Pays de l’homme intègre » avec sa Mère et son Père et ils ne furent pas reçus.

 La vie de cette petite « Bernadette Soubirous » africaine, choisie parmi les « Tânsombômbi » de la ville de Ouagadougou, qui aurait pu être un conte de fées vu sa relation et sa familiarité quotidienne avec la Transcendance a été, comme celle du Christ, un chemin de croix. La Vierge et son Fils qui ont déclaré dès le débuts qu’ils étaient eux-mêmes ses Directeurs spirituels, l’ont effectivement éduquée et formée à sa vie religieuse de spiritualité carmélitaine dans la joie même au milieu des pires détresses et douleurs.

 Et en les dernièrs mois qu’elle vivait en contact continuel avec son Père conseiller Dominicain, celui-ci a pu constater comment l’Ange Gabriel venait chaque jour l’assister, prier avec elle et la préparer à son appel auprès du Père, maintenant qu’elle avait fini sa mission.
 Il restait à ses Parents conseillers d’achever ce que le Seigneur et sa Mère leur demandent et qu’ils ont à accomplir avant de répondre ài l’appel du Seigneur.

L’événement du 13 au 16 février 2015 est qu la Sœur Marie Rose Kaboré, dans les environs de 21 heures, rendait l’âme dans sa maison inachevée au nord de Ouagadougou après la dernière des crises fréquentes de ses maladies chroniques qui l’ont crucifiée toute sa vie depuis que son Père conseiller l’a connue à partir de 1992. 
Elle avait dénommé sa maison, Maison du Mont Carmel selon la spiritualité carmélitaine qu’il a choisie depuis sa consécration et sa profession religieuse le 28 décembre 1991 au sanctuaire de Louda dans le diocèse de Kaya.
 Elle est morte dans la misère, physiquement loin de son Père conseiller qui avait à trouver les moyens de sa survie de chaque jour et des soins de ses maladies. C’est de loin qu’aux coups de téléphone quotidiens qu’il donnait à la Sœur voyante, il a pu entendre dans la douleur, ses sanglots de douleurs et de faim.
 En ce 13 février 2015, n’ayant pas pu avoir à temps la somme qu’il fallait pour son hospitalisation et les soins de sa crise, il s’apprêtait à l’envoyer le lendemain, au dernier coup de téléphone il apprit que la Sœur Marie Rose avait rendu l’âme. Alors que depuis l’âge de cinq ans le Père n’avait jamais versé une seule goutte de larme même à la mort de ses parents, ses larmes en ce vendreti 13 février 2015, se mirent à couler tant sa douleur était grande.

Il était pourtant préparé puisqu’il a suivi même de loin par les coups de téléphone toutes les visites par lesquelles l’Ange Gabriel la préparait pour sa rencontre avec le Seigneur, sa mission étant terminée.
 Oui la Sœur Marie Rose devait partir, sa mission étant terminée, et ses Parents conseillers ont été avertis que la Vierge et son Fils l’attendaient.
 Ses Parents spirituels devaient se réjouir, oui, mais l’événement était dramatique et douloureux du fait que de loin, le Père conseiller a  entendu ses derniers sanglots de misère et d’abandon et que il regardait la misère dans laquelle elle a vécu, la persécution qu’elle a subie de la part des Hommes de l’Eglise qu’elle, au contraire vénérait sur la consigne des Visiteurs célestes, le Père conseiller ne pouvait pas ne pas pleurer qu’elle parte ainsi. Il a écrit au Président de la Conférence épiscopale du Burkina-Niger Mgr Pierre Ouédraogo et à l’Archevêque Emérite Jean-Marie Compaoré pour exprimer ce drame d’une personne de charisme persécutée et ainsi assassinée par l’Eglise même.
 Et c’était une invitation à un examen de conscience. Et l’événement eut son point d’orgue l’opprobre du calice de l’épreuve qu’elle a bu jusqu’à la lie jusqu’à l’état posthume : les curés de Kologhnaba se sont souvenu qu’elle avait été condamnée, et alors aussi, on ne l’avait jamais considérée comme une religieuse. Alors elle n’a pas eu droit à une messe et à une absoute à l’Eglise.

 Un catéchiste, un laïc, fut délégué pour aller dire au quartier une prière pour la levée du corps. La première condamnation et la première sanction avait été dans les années 1987. A cause d’un message qui interpelait les prêtres, les pasteurs de Kologhnaba la sanctionnèrent en lui interdisant la table sainte et on la radia de la liste des enfants qui devaient recevoir la confirmation.

 Sa deuxième condamnation fut promulguée par la Déclaration du 1er mars 1995 signée par l’Archevêque de Ouagadougou, Paul Cardinal Zoungrana. Pratiquement, cette déclaration les exommuniait elle et Monseigneur Constantin Guirma, Evêque de Kaya qui, en tant qu’Evêque résidentiel de Kaya avait reconnu les apparitions et les messages que la Dame du ciel et son Fils accordaient de la part du Père aux habitants du Burkina à travers la voyante Marie Rose.

 La Sœur, l’Evêque et ses frères et sœurs subissaient la condamnation et la sanction de la déclaration de l’Archevêque et l’effet fut cette mauvaise réputation, la malveillance, les persécutions et les jugements injustes qui l’accompagnèrent toute sa vie.

 Et l’ultime sanction fut ce traitement infligé à sa dépouille mortelle par les pasteurs du deuxième successeur du Cardinal Zoungrana qui demeura de façon inflexible fidèle à l’esprit de la déclaration de l’Archevêque.

Le Père conseiller de la Sœur Marie Rose Kaboré qui a désespérement assisté impuissant et de loin au déroulement des événements, voyait dans la suite avec la plus grande peine la tombe de la voyante menaçée de disparition sous les averses des hivernages. 
Que la Sœur Marie Rose Kaboré disparaisse ainsi sans laisser de traces n’est-ce pas un défi à la mission qu’elle portait, un défi à l’authentification de cette mission par l’Evêque de Kaya et le triomphe de l’Adversaire du Seigneur et de ses agents qui se sont sauvagement opposés à ces fils et fille de l’Eglise touchés par l’extraordinaire don du ciel ? D’autant plus que le complot ourdi contre eux a si bien porté ses effets qu’il a été impossible à Monseigneur Guirma durant le reste de sa vie et à ses défenseurs de prendre la parole et de se faire entendre sur cette grave question par la chrétienté, l’Eglise et la nation. Le renom de la voyante et des apparitions a été reçu en France et dans les environs et l’on a pu voir une foule de Burkinabès expulsés de Côte d’Ivoire, venir auprès d’elle pour demander du secours, ce qu’elle a fait comme elle a pu. 

Que la voyante Marie Rose disparaisse sans laisser de traces et sans que la vérité que cet avènement des apparitions de Yagma-Louda au Pays du Burkîndlum, pays des « hommes intègres » soit diteentendue, c’est ce défi que le Seigneur lui-même s’est chargé de relever en créant « l’événement qui est d’une grande importance » et d’une grande perspective, dit-il dans son message, pour réparer « les conditioins désastreuses » dans lesquelles la religieuse voyante a été inhumée, manifester sa grande miséricorde en cette année de miséricorde décrétée par le Pape et pour rappeler à l’Eglise du Burkina qu’à Ouagadougou il y a eu les apparitions.

Les événements sont des faits, et ici, ils sont historiques. Ainsi existentiels, ils sont datés et c’est ainsi que le 24 janvier 2015 à B.........en france, le charismatique J.. M..... reçut pour son groupe de prières la mission de se rendre à Ouagadougou sur la tombe de la Sœur Marie Rose, réparer l’injustice faite à la défunte religieuse en les « conditions désastreuses » de son inhumation. Selon la volonté du Seigneur, la mission que ces apôtres venus de France sur la tombe de Marie Rose créa l’événement de cette réparation par la messe de reguiem célébrée par l’Abbé Vincent à qui le message s’est adressé. Et la demande expressément faite d’envoyer les messages partout dans la ville et ailleurs est un fait.

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Importance et perspective de cette mission reçue en France et accomplie à Ouagadougou ?

Par des personnes autres que les Parents spirituels de la voyante Marie Rose, le Seigneur lui-même rappelle à l’Eglise et à la nation du « pays des hommes intègres » que des apparitions eurent lieu à Ouagadougou. Et la mission devant diffuser le rappel de cet avènement des apparitions et des messages, ouvre la voie aux Parents conseillers de la voyante auprès de l’Eglise et de la nation de leur dire la virétité qu’ils ont reçus des Visiteurs célestes à dire à l’Eglise et au monde. Cela fait plus de vingt ans que le Seigneur leur demande de dire cette vérité à l’Eglise et à la nation. Beaucoup de difficultés les empêchèrent de le faire. Et si le Seigneur l’a permis ainsi c’est que, comme il dit, son heure n’est pas notre heure. Et il y a que les messages les dépassent, a-t-il répété. Ils ne comprenaient pas toute la portée des messages. Actuellement, c’est la réalisation des messages prophétiques qui leur donne toute la lumière de ce que disent les messages. La réalisation des messages prophétiques sur le monde et l’Eglise fait comprendre pplus profondément ce que le Seigneur dit dans ses messages et ce qu’il révèle en ces apparitions.

A B............. le Seigneur donne à ses apôtres une mission et un message dont ils ne comprendront pas tout de suite la portée et l’importance et il leur demande de diffuser le messge : « Aujourd'hui je viens vous annoncer une grande nouvelle. Une nouvelle que je laisse à mon Fils Jésus-Christ le soin particulier de vous annoncer à chacun et à chacune qui êtes ici afin de la transmettre, aux absents ».

Dans les apparitions de Yagma-Louda à Ouagadougou comme à Kaya le Seigneur disait qu’avec sa Mère, ils venaient au nom du Père. C’est ce qu’il répète à ses apôtres français de B............en France : « Je viens au nom de mon Père, vous demander des choses peut-être pour vous impossibles. Mais avec votre confiance en ma parole, vous accepterez pour ma joie, pour mon service, d'accomplir ce que je vous demande au nom de mon Père ».

Le Seigneur crée l’événement en demandant à ses envoyés français de se rendre à la tombe de Marie Rose dans la ville où il y a eu les apparitions. 
Il le demande en ces termes qui doit éclairer toute l’Eglise surtout à Ouagadougou et à Kaya et doit remuer la mémoire de la Conférence Episcopale du Burkina-Niger : « Je vous demande aussi de transmettre à mon apôtre Vincent, mon apôtre de prédilection auquel j'ai promis une place toute spéciale, dans ce diocèse.

 Qu'il fasse à la cathédrale de cette capitale ou sur les lieux d'apparition de Yagma, une messe solennelle pour l’âme de votre sœur Marie Rose. Qu'à cette messe soit invitée toute la population, tout ceux qui l'ont accompagnée, qui l’ont chérie, qui l’ont soignée, qui l'ont trahie, qui l'ont assassinée ».

 Et c’est selon la spiritualité de sa miséricorde qui traverse constamment les messages de Yagma-Louda qu’il invite l’Eglise du Burkina et spécialement la chrétienté de Ouagadougou et de Kaya à faire leur examen de conscience au sujet de la voyante qu’elles ont suppliciée.

Et dans les messages de Yagma-Louda le Seigneur a constamment annoncé son retour. Les derniers messages de la Sœur Marie Rose en 2014 et en 2015 comportaient cette annonce.

 Ce message du 24 janvier 2016 à B......en France se conclut par la même annonce : « Allez accomplir les merveilles, les merveilles de Dieu. Je vous envoie tous, tous mes frères et sœurs de Notre-Dame de la lumière, je vous envoie ,par le monde préparer mon retour »

Père René Guirma
 le  29 Decembre 2016

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