BENEDICTION DE LA MAISON DE MARIE ROSE

Bénédiction de la maison de NOTRE DAME DU MONT CARMEL

Marie Rose(alt)

Bénédiction de la Maison
Notre Dame du Mont Carmel.
Cité Azimo17 février 2008

Évangélisation de la culture
par le Christ et sa Mère.

Père René Bélemsìda GUIRMA OP

résumé 





Qui est Marie Rose Kaboré…

  • Le Seigneur choisit une personne petite et obscure pour dire sa considération pour la dignité, la richesse
  • d'une famille d'une race, d'un peuple d'une civilisation et d'une nation et alors pour s'adresser à la nation et au monde à travers elle
  • Le Ciel visite Marie Rose et les Burkîmba à travers elle
  • Dieu Maître de l'histoire.
  • Le Christ Sage et Seigneur Mossi, Marie éducatrice des peuples 
  • LaVierge et son Fils envoyés par le Père en Haute-Volta devenue Burkina
  • La Vierge et son Fils sont présents avec des  grâces innombrables,
  • il dépend de la Hiérarchie que les fidèles n'hésitent pas à en profiter pleinement
  • Les épreuves ne peuvent pas manquer
  • Le soutien de tous est très souhaité…
  • l'homélie à partir des textes du 3ième Dimanche du carême
  • Information

Souhaits de bienvenue,

Excellences, Majestés, Mesdames, Messieurs.

C'est avec une grande joie que je reçois toutes les personnalités, les autorités gouvernementales, traditionnelles, administratives, militaires et tous les particuliers qui nous ont fait l'honneur de prendre leur temps pour répondre à notre invitation. Que Dieu les bénisse pour cette attention qu'elles ont bien voulu nous accorder et qu'il reçoive les prières qu'elles lui adresseront pour la résidente de ce domicile à la bénédiction duquel nous allons procéder.

L'invitation convie à la cérémonie de la bénédiction de la Maison Notre Dame du Mont Carmel. Étant donné que la résidente fait partie par sa spiritualité de la famille des Pères Carmes, ils auront la générosité apostolique de nous accorder encore en plus leur bénédiction spéciale. C'est un honneur et une grâce pour nous, que cette célèbre et prestigieuse famille religieuse de Sainte Thérèse d'Avila de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de saint Jean de la Croix porte son attention à celle qui habite ici.

Nous le remercions infiniment d'avoir voulu nous accorder cette attention et cette sollicitude.

Mais de qui est cette Maison de Notre Dame du Mont Carmel ?

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De qui est cette Maison du Carmel ?

fleurs(alt)

C'est la maison de Paling-wêndé Marie Rose KABORÉ. Oui, c'est le domicile de Marie Rose KABORÉ, mais c'est en même temps un sanctuaire, le Sanctuaire de notre Dame du Mont Carmel. Et comment cela se fait-il qu'il en soit ainsi ? Il faut dire que Marie Rose KABORÉ est une religieuse, c'est la Sœur Paling-wêndé Marie Rose KABORÉ.

En effet Monseigneur Constantin GUIRMA, Évêque résidentiel de Kaya a fait la consécration, comme religieuse de spiritualité , la Sœur Paling-Wêndé Marie Rose KABORÉ, le 28 décembre 1991 au Cœur Immaculé de Marie, dans une messe qu'il a célébrée au Sanctuaire de Louda du Diocèse de Kaya. Concélébraient avec lui l'Abbé Jean-Paul OUÉREAOGO, Curé de la Cathédrale de Kaya, et son vicaire. Dix ans après, le dimanche 29 juillet 2001, la Sœur Paling-wêndé Marie Rose KABORÉ s'est consacrée définitivement religieuse devant Monseigneur Constantin GUIRMA, alors Évêque Émérite de Kaya, en présence du Père René Bélemsìda GUIRMA de l'Ordre de saint Dominique et de la Sœur Marie Blanche GUIRMA des Sœurs de l'Immaculée Conception dans le Sanctuaire de la Résidence Saint Victor. Depuis 1991, les malheurs et les épreuves nous avaient ruinés et dispersés inexorablement et Marie Rose KABORÉ, sans famille ni toit, errait misérablement de maison en maison.

Et Monseigneur GUIRMA et nous, nous avions oublié que Marie Rose est religieuse depuis dix ans et devrait accomplir sa consécration définitive dans sa vie religieuse. Marie Rose, elle-même n'y pensait pas, ne connaissant pas les règles des consécrations religieuses surtout qu'elle ne vivait pas dans une communauté. Ce fut Dieu le Père lui-même qui, dans une apparition et dans un message, a rappelé cela à Monseigneur. Et il lui demanda de lui trouver un toit et un sanctuaire pour la petite Marie Rose car elle n'était pas dans des endroits convenables pour les visites qu'elle reçoit du Ciel.

Il lui faut, demanda-t-il, un toit et sanctuaire propres, un habit de chœur religieux pour les prières quotidiennes et il fallait procéder à sa consécration définitive. Madame Thérèse Zoungrana de Dapoya cousit cet habit religieux, un toit et un sanctuaire provisoires furent aménagés, très pauvres vu nos moyens anéantis, et la consécration fut accomplie. A cette consécration étaient témoins le Père René Bélemsìda GUIRMA de l'Ordre de saint Dominique, Assistant de Monseigneur GUIRMA et son remplaçant auprès de la Sœur Marie Rose Paling-wêndé KABORÉ et la Sœur Marie Blanche GUIRMA des Sœurs de l'Immaculée Conception.

Mais qui est Marie Rose?

C'est une fille de Kologh-naba que son père, sur la fin de ses jours a confiée à l'Évêque de Kaya et aussi que la Vierge Marie a confiée au même Évêque et à sa famille par son message du 1er août 1992. Et Paling-wêndé Marie Rose Kaboré ainsi consacrée, est donc une religieuse de spiritualité carmélitaine qui avait songé dans les années 1991 à une vie dans un couvent de carmélites, on avait pensé à celui d'Avignon en France. Mais le Seigneur a ses vues et ses plans et il disposait autrement les faits et les événements.

Il faut dire que Marie Rose Kaboré est une fille de rien du tout. A trente-cinq ans elle fait encore gamine bien qu'elle ait été malmenée par les épreuves qui devraient assombrir son visage et rendre ses traits plus graves. Il n'y a pas d'intellectuels dans sa famille. Monseigneur GUIRMA a financé ses études jusqu'au milieu de la troisième du secondaire. Elle a dû quitter ces études sur l'ordre de la Vierge Marie. Ainsi, avec un français de très bas niveau, elle manque tout simplement de culture. La personnalité individuelle de Marie Rose, vraiment, ne paie pas de mine avec son caractère abrupt, et sa nature spontanée qui lui donne quelquefois une allure un peu sauvage. Mais les sorties de ce caractère primaire et de cette nature spontanée parfois très rugueuses si impropres pour une vie commune de communauté, sont, en fait, une sorte de défoulement immédiat. C'est-à-dire une purge qui défoule, qui lave le coeur des sentiments d'irritation, d'impatience, de colère qui peuvent salir le cœur par la rancune et d'autres sentiments peu charitables.

Tous ces bruits du cœur ne sont pas du tout propres à vous rapprocher du Christ et de sa Mère qui veulent la visiter chaque jour. Ainsi donc est cette sauvage petite " Moins que Rien " Marie Rose KABORÉ.
Le Seigneur choisit une personne petite et obscure pour dire sa considération pour la dignité, la richesse d'une famille d'une race, d'un peuple d'une civilisation et d'une nation et alors pour s'adresser
Mais comme disait Monseigneur Anselme Sanon dans une émission de Radio Maria que j'écoutais il y a quelque temps, au sujet du regard de l'Africain sur une personne, le " moi " de la personne humaine ne s'isole pas dans un inexorable individualisme.

C'est ainsi que l'individu Marie Rose, en son " moi ", s'élargit en son ethnie des Zamsé de la famille de Wògdùg nâga, descendant de ces Samos qui sont restés avec Nâab'a Wu-bri, Nâab'a Wubri qui, avec les autres ethnies et surtout les Yôyôosé, a signé la charte de la civilisation du Burkîndlum. La personne de Marie Rose, ce " moins que rien ", avec son identité de Zambila, prend alors une identité sociale, une consistante sociale et une densité historique précieuse. Serait-ce alors cette valeur sociale, historique et culturelle que le Ciel a voulu recueillir dans les leçons qu'il nous donne depuis près de deux dizaines d'années ? Je ne sais pas, mais par ce " moins que rien ", le Seigneur, comme dans ses habitudes, veut passer pour nous révéler et nous dire des choses sur nous-mêmes et sur le monde pour notre salut et notre bien. " Moins que Rien ", c'est le Seigneur lui-même qui qualifie ainsi cette petite de l'ethnie des Zamsé, et son intention est manifeste. L'intelligence et la sagesse humaine doivent être interpellées par le caractère insolite de la hauteur spirituelle et doctrinale des enseignements que proclament la bouche de cette " Moins que Rien " inculte, la religieuse Sœur Paling-wêndé Marie Rose KABORÉ.

C'est dire que la Sœur Marie Rose KABORÉ est une religieuse Carmélite qui a une mission du Ciel. N'est-ce pas téméraire et audacieux de ma part de dire cela et de risquer ainsi d'induire à une tentation d'orgueil Marie Rose la " Moins que Rien " que de dire une semblable chose ? Vingt trois ans d'expérience et particulièrement quinze ans de tribulations et d'épreuves inouïes nous font comprendre que non. C'est plutôt un courage que l'Esprit Saint nous demande et nous donne de le dire. Car, comme dit un proverbe, pour vivre heureux vivons cachés. Et prétendre adresser aux hommes de ce temps, surtout aux Hommes de l'Église, hommes et fem-mes, et aux intellectuels un message du Ciel, c'est s'exposer, au mieux à l'indifférence, au pire au ridicule, au mépris et même aux persécutions attisée par la haine. Alors il faut se souvenir de ce que le Christ a dit : " Que celui qui rougira de lui devant les hommes, lui aussi rougira de lui devant son Père et celui qui le reconnaîtra devant les hommes, lui aussi, le reconnaîtra devant son Père ". Alors si vous avez la conviction et la preuve que l'Esprit Saint vous parle et vous donne une mission, parlez à l'autorité ecclésiale qui doit remplir sa fonction à l'égard de votre charisme. C'est la raison pour laquelle la petite Tânsobômbila chrétienne, Marie Rose, ne craint pas de venir dire à l'Église par l'intermédiaire de sa Sœur conseillère, ce qu'elle voit et entend de la part du Ciel. Et l'Église, ici, ce sont les prêtres et, au sommet qui gouverne, les évêques.

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Le ciel visite Marie Rose

Notre Mere Marie (alt)

Non, pas Marie Rose seulement mais le peuple de Burkîmba dont il apprécie la foi, la piété, le Burkîndlum et le Burkîndi.

Marie Rose est née en 1972. Et c'est depuis qu'elle a commencé à ouvrir les yeux, comme nous disons en môoré, qu'elle reçoit la visite de la Vierge Marie et de son Fils. Dans la prime enfance, au temps de la mamelle, ils auraient la taille adulte des parents, puis quand elle fut une enfant et une adolescente en âge de jouer, les Visiteurs prenaient la même taille d'enfants et d'adolescents pour la rencontrer. Il n'y a pas de temps pour Dieu, il voit tout en même temps et tout se passe selon ses desseins et ses prévisions. Je dis que c'est la Vierge Marie et son Fils qui viennent lui rendre visite, en nommant d'abord la Vierge Marie alors que c'est le Christ qui passe avant. C'est parce que le Christ dans ces visites reste plus souvent en retrait et c'est Marie en petite fille, puis la Vierge en adulte qui vient traiter ou parler avec elle.

Par la suite, cependant, ce n'est pas seulement la Vierge et son Fils qui viennent à ces visites, c'est la Trinité tout entière, Dieu le Père, Dieu le Fils bien sûr dans le Christ et Dieu l'Esprit Saint, la Sainte Trinité que nous adorons et qui, d'une manière qu'il nous est impossible de comprendre, forme le Seul Dieu que nous proclamons croire et adorer dans notre acte de foi tous les dimanches à la messe. Donc dans ces visites, c'est, bien des fois aussi, la Trinité, Dieu et sa Cour céleste qui viennent rendre ces visites à la petite Tânsobômbila de Kologh-naba, originaire de la région de Laye et Boussé. Et la cour céleste ce sont les anges et les archanges et les saints et les saintes. Et il arrive que tel ange soit délégué pour cette visite et pour livrer un message ou un encouragement.

J'ai dit que nous les Africains, nous ne regardons guère quelqu'un en son individualité pauvrement isolée. La personne que nous regardons a un " moi " familial et social et, dans le cas, historique si elle est d'une famille seigneuriale, qui élargit son identité et lui donne de la consistance. C'est pour vous dire que les visites que reçoit la petite Marie Rose originaire de Kologh-nâba, ne s'adressent pas uniquement à cette Tânsobômbila de Laye, ces visites s'adressent à cette grande famille de Laye, de la famille de Wògdùg nâba, famille qui fait partie du grand ensemble des Burkîmba que Nâab'a Wubri a rassemblés en son grand projet de civilisation qu'est le Burkindlum. Ces visites s'adressent à nous tous, descendants des Burkîmba de Nâab'a Wubri. C'est peut-être pour cela que la Vierge Marie a confié la Zambila de Kologh-naba à l'Évêque de Kaya, Monseigneur GUIRMA, d'ascendance royale remontant à Nâab'a Wubri. Marie Rose a été confiée à Monseigneur GUIRMA et à sa famille.

Les frères GUIRMA, bien enracinés dans l'Église avec, en plus de ses laïcs, un évêque, un prêtre religieux et une religieuse, se trouvent être, de par leur père, prince de Gìùrgo, des descendants de Nâab'a Kûmdûmnyé, sixième roi de Ouagadougou, et de par leur mère, fille d'un Têngsòba de Bùugtênga, des yagênsé de Yôyôosé comme Wubri l'était par sa mère Pùgtwèenga.
En adressant Marie Rose à l'Evêque résidentiel de Kaya et à sa fa-mille, la Vierge Marie a confié sa petite Zambila à une vraie cellule d'une Église culturellement bien incarnée de par sa qualité culturelle et moderne.

Des nobles burkîmba qui ont le sens de l'histoire et des valeurs de la civilisation du Burkîndlum, ainsi que la valeur de la nouveauté religieuse et moderne que lui apportaient les Apôtres français. Ils ont appris toutes ces va-leurs de leurs parents, leur père, Bila Victor GUIRMA et leur mère, Bila Hélène née DAKOURÉ qui formaient un couple chrétien exemplaire et moderne qu'aimaient Monseigneur Joanny THÉVENOUD, Monseigneur Louis DURRIEU et Monseigneur André DUPONT.

Une modernité que cette famille a accueillie très tôt, en avant-garde pour son temps, à cause de l'ouverture d'esprit du père, prince de Gìùrgo, forcé et contraint en tant que fils de seigneur par le colonisateur à la scolarisation dans les premières écoles du pays. Cette famille est surtout un des fruits de l'évangélisation de la culture qu'a entre-prise il y a 105 ans, celui dont on peut dire qu'il fut le Père de l'Église et de la Nation de la Haute-Volta, Monseigneur Joanny THÉVENOUD avec sa vaillante équipe faite de missionnaires (hommes et femmes) de très grande va-leur, de haute spiritualité et aux relations très distinguées.

DIEU MAITRE DE L'HISTOIRE.

Dieu est le Maître de l'histoire car l'on voit que c'est Dieu qui a voulu, par les événements et par la venue de cet homme à Ouagadougou, la naissance de la Haute-Volta. Il a voulu le rassemblement de ces peuples qui vivaient en noyaux ou en satellites de la civilisation du Burkîndlum à laquelle ils ont fini par intégrer grâce à un consensus et un véritable contrat social qui fit, de l'espace dans lequel ils vivaient ensemble, une véritable nation que le colonisateur est venu trouver, un peu comme la confédération
gauloise autour de Vercingétorix en face du colonisateur Romain, César conquérant de la Gaule, la future France. Mais si le Christ et sa Mère dans leurs messages apprécient la civilisation du Burkîndlum et les Burkîmba et en évoquant leurs ancêtres, c'est que Dieu a béni le baptême que Nâab'a Wubri a administré au pays à Kaadyoogo en invoquant son nom pour qu'il éloigne le péché, le malheur et le mauvais du Sanctuaire de Burkîndlum que constituait alors dorénavant Ouagadougou, Burkîndlum Wògdùgo. Dieu a béni son projet de civilisation, de progression vers la perfection, en somme vers la sainteté qu'est le Burkîndi de Nâab'a Wubri. Ce fut seule-ment dommage qu'il n'y ait pas eu d'écriture pour fixer cette charte et ses valeurs de façon indélébile afin de les perpétuer de façon plus solide à travers les siècles.

Le Christ parle en Sage et en Seigneur Mossi et sa Mère éducatrice des peuples se dit " Reine de tout Burkîndi ".
Aussi ne faut-il pas s'étonner que le Christ, à la manière de nos sages mossi, parle en proverbe selon les images de notre monde quand, pour mettre en garde les autorités spirituelles et temporelles il a dit, je cite, : " Si le lion savait qu'un puissant le possède, lui et sa brousse, il ferait attention ". Et à la manière de nos rois et de nos princes il proclame ses noms de guerre dont nous pouvons admirer la puissance, l'énergie, en même temps que la bonté profonde et la beauté littéraire le tout marqué du sceau biblique de la Nouvelle Alliance du Christ immolé :

1" Mâam la tânga sê n'kul hal saag yîngri, t'ùm sûpuur la a mîuung la a sirigri, La Mâm nâamâ ka tol n'tar saab yé.

" Je suis la montagne dont la cime touche les nues Et ma colère est son tremblement et effondrement, Et mon règne n'a pas de fin. "

2" Mâam la sugr soaba sê n'kôt nêd a yélwênâ sugri, La a ka sokd'a a sê nâa n'lé mâane beoogo yé, La Mâm nâamâ ka tar saab yé. "
" Je suis le Miséricordieux qui pardonne au pécheur ses péchés, Sans lui demander compte des fautes qu'il commettra demain, Et mon règne n'a pas de fin. "

3 Mâam la Juifrâmb Dîmâ sê n'déega toogo sê n'nâ yìlê ti laafì wa dûniyâ, La mâm nâ m'mâanâ bômbânâ sê n'yìked pélênsé la kôt sûur laa-fi. "

Je suis le Roi des Juifs qui a supporté la douleur pour que le monde ait la paix,Et Je ferai des prodiges qui étonneront et donneront la paix du cœur.

Il ne faut pas s'étonner que la Vierge Marie dise, je cite :
" Je me nomme Reine de la Haute-Volta, la Haute-Volta le pays des grands, la Haute-Volta le pays des sages ". Oui, cette Haute-Volta qui lui fut consacrée avant sa naissance en son embryon d'Église que furent le Père Guillaume Templier et ses confrères. Et elle précise : " Je suis la Reine du Burkina, la Reine des Burkîmbi, des Burkîmbiisi. " Et pour montrer que ce sont les valeurs du Burkîndlum qu'elle vise, elle se dit " Reine de tout Burkîndi ". Cela est tout à fait différent d'être un Burkinabè, " homme intègre " sans burkîndi dans un Burkina qui compterait sur les doigts de la main les " Burkîmmâasa ".

En se disant Reine de tout Burkîndi, la Dame du Ciel élargit ainsi le concept de cette culture particulière à l'universel selon les vérités vraiment catholiques ; car tout pays a " son burkîndi ", sa déontologie qui crée ses sujets selon l'excellence de son idéal. En toute théologie marquée par sa situation culturelle particulière, l'ouverture des propositions et des vérités à l'universalité catholique est le sceau de la circuminsession trinitaire.
Envoyés par Dieu le Père qui s'intéresse à l'histoire de la Haute-Volta et au peuple des Burkîmba.

Donc comme vous le voyez, la Vierge Marie et son Fils Jésus ne viennent pas visiter un individu, Marie Rose KABORÉ, ils viennent visiter leur royaume, ils viennent visiter le peuple de Dieu. C'est nous le peuple du Burkina qu'ils viennent visiter à travers leur fille Marie Rose KABORÉ.
En effet, ils viennent parce qu'ils ont été envoyés par Dieu le Père. Oui, si depuis l'enfance de Marie Rose à Kologh-naba Marie et son Fils viennent visiter la petite Marie Rose KABORÉ, c'est que Dieu le Père avait déjà son sentiment sur le peuple du Burkina et il l'estimait, et il avait ses prévisions et ses plans sur les événements qui allaient secouer la Haute-Volta et la faire muer en Burkina. Oui, la Vierge Marie et son Fils sont venus dans notre pays, parce qu'ils ont été envoyés par Dieu le Père. Le Père les a envoyés parce qu'il a entendu les appels du peuple de ce pays qui criait vers lui pour être délivré d'une situation tragique qu'il n'avait pas connue auparavant et qu'il ne pensait pas connaître un jour au milieu de l'indifférence et de l'abandon du monde entier. Durant la Révolution lorsque sévissait le régime tragique, tout le monde, hommes de culture ou de spiritualité traditionnelles, musulmans, protestants, catholiques, tout le monde s'est adressé à Dieu pour implorer son secours. Et ils furent libérés d'une manière qu'ils n'attendaient pas. Alors c'est Dieu lui-même qui nous visite par la Vierge Marie et son Fils.
Voulez-vous accepter de voir les signes de sa présence et le reconnaître ? Cela dépend surtout de la Hiérarchie ? Les bénéfices sont inappréciables et il ne faut pas abuser de la patience de Dieu.

C'est pourquoi dans un des messages Dieu par la bouche de ses envoyés se plaint : " Vous avez crié vers moi, et je suis venu, pourquoi ne me reconnaissez-vous pas pour répondre à mes demandes ? " Cela s'adresse surtout à la Hiérarchie et au clergé auxquels il a souvent adressé des re-proches sur leur refus d'ouvrir les yeux.

Dieu dans un message a dit encore, qu'il est venu dans ce pays à cause du burkîndi, de la foi et de la piété de ce peuple. Ce peuple croit en lui et le prie beaucoup, c'est un peuple priant et dans beaucoup de diocèses les pasteurs encouragent les groupes de prières. Ce peuple qui ainsi lui a plu et lui plaît, il l'a choisi pour sa présence spéciale et pour les grâces spéciales qu'il veut donner au monde et pour que Yagma soit un sanctuaire spécial où des prières seront organisées pour le salut de la France et du monde. Et parmi les faveurs qui ont été données par Dieu, il y a cette protection de la Vierge qui couvre de son manteau maternel, le pays et lui donne une particulière paix même si la vie, comme partout, comporte des problèmes sociopolitiques et économiques.

Voilà donc l'événement et la mission qui passent à travers la petite Marie Rose, la moins que rien du Seigneur et de sa Mère. Et à travers Marie Rose passent des enseignements et des avertissements. Des enseignements que la Mère de Dieu et son Fils demandent de diffuser. Des enseignements d'une profondeur et d'une richesse théologique et spirituelle extraordinaire.

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Les épreuves ne peuvent pas manquer.

Mais vous comprenez que là où Dieu se manifeste, son adversaire ne peut pas rester les bras croisés.

C'est pourquoi la mission est une croix extraordinairement lourde avec des épreuves dramatiques et des brouilles que l'ennemi a su semer même entre les Hommes de l'Église. Attaques et drames de toutes sortes, maladies et détresses, ce n'est pas le lieu d'évoquer longuement cela, mais seulement de dire que le chemin où le Christ nous appelle est un chemin de croix.

On peut avoir entendu parler de Marie Rose et de ses parents conseillers, cette famille GUIRMA qui l'aurait accaparée pour en faire une affaire de famille. Tout ce que je viens de dire reste beaucoup moins connu, difficile à faire connaître, et pour cause, il est facile avec une roquette de défigurer en une seconde la façade d'un beau bâtiment, mais la réparer et la reconstruire demande beaucoup plus de temps et posent d'énormes difficultés.

Comme a dit Voltaire : " Mentez, mentez il restera toujours quelque chose. " Propager des rumeurs négatives sur quelqu'un et sur des événements précieux ou tout simplement les accueillir sans chercher à s'informer sur la vérité joue le même rôle que le mensonge et produit les mêmes effets.

Le soutien de tous est indispensable

Monseigneur Guirma(alt)

Vous êtes venus à la bénédiction de la Maison Sanctuaire Notre Dame du Mont Carmel de la petite carmélite Marie Rose. Voilà qui elle est et quel est son travail :

la prière pour le pays, la France et le monde.

Une vie de prière qui use à cause de ses veilles de nuit de moniale depuis des années.

Si, d'une part vous pensez que cette petite religieuse avec ses réceptions célestes, ses prières quotidiennes sont économiquement nulles, que l'entretien de sa vie, sa protection et sa santé donnent lieu à des frais très coûteux et lourds, mais si, d'autre part, vous pensez aussi, que cette petite Sœur Carmélite de Jésus et de Marie est utile pour la Nation et pour le monde, à l'exemple de ces troupes humbles et invisibles passent leur vie dans la prière au sein des institutions religieuses ou des monastères, priez pour elle, pour qu'elle remplisse sa mission aussi longtemps que le Père le souhaiterait pour notre bien.

Et priez pour que ce que Dieu le Père donne au peuple et au pays qu'il a pris en affection soit pris au sérieux avec foi, qu'il ne soit pas dédaigné et de ce fait mis en veilleuse par la négligence ou par quoi que ce soit qui ne vient pas de l'Esprit Saint.

Les fruits de l'Esprit sont reconnaissables à toute intelligence évangéliquement correcte et à tout cœur pur de bonne volonté. Dieu est là et veut notre bien et le bien du monde, sachons l'écouter, afin qu'il achève ce qu'il a entrepris depuis maintenant plus d'une vingtaine d'années sur ce coin de la terre africaine.

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L'Homélie à partir des Textes.

L'homélie à partir des textes du deuxième Dimanche du Carême 17 Février 2008.

Que nous rappellent les textes pour les leçons de notre vie nationale et quelle leçon tirée pour notre carême

Les textes scripturaires de la messe nous donnent l'occasion de réfléchir sur nos ancêtres dont celui de tous les croyants est Abraham. Celui des peuples des Burkîmba est Nâab'a Wubri. Et ces peuples sont tous ceux qui, même sans être mossi, ont subi l'influence du Burkîndlum fondé au sanctuaire du Burkîndlum, Burkîndlum Wògdùgo, Ouagadougou, à Kaadyoogo.

L'ancêtre de la Haute-Volta, dite maintenant Burkina, est Monseigneur Joanny Thévenoud. Il n'a pas seulement, par ses efforts missionnaires, fait susciter l' Église nationale. Par ses programmes économiques et agricoles, ses encouragements pour le progrès et la qualité de l'instruction, il a aidé à susciter les cadres nécessaires pour un état moderne. Mais surtout grâce à sa sage présence auprès des Empereurs Koom II et Saaga II qui l'ont accepté et écouté, ensemble leurs actions conjuguées ont donné à la sous région de l'Afrique Occidentale Française une paix bénéfique aux moments fatidiques des deux grandes guerres. Et grâce à eux, la Haute-Volta naquit en 1919 et renaquit en 1947.

Oublier tout cela c'est oublier les valeurs qui nous ont fait exister, notre bukîndlum, notre burkîndi et la nécessité de savoir éduquer nos enfants. L'absence d'éducation crée des sauvages irrespectueux du bien commun de la Nation. Quelle différence entre les manifestants voltaïques qui ont renversé Maurice Yaméogo le 3 janvier 1966 et les manifestants burkinabè.

Le burkîndi des premiers avait gardé en mémoire que : " Ba yir ka lobdog nê kugr yé, ya nê tândagré

  • On ne lance pas sur la maison paternelle une pierre ou un roc, mais une motte de terre " pour qu'il n'y ait pas de dégât.

Le bien de la famille dépasse la colère même légitime. C'est pour cela qu'ailleurs dans les messages, le Seigneur nous demande de retourner aux valeurs de notre burkîndi et de quitter celles des " Hommes intègres " sans burkîndi.
Nos ancêtres pour fonder une famille et des peuples ont eu des efforts à fournir. La maîtrise de soi est un des plus nobles efforts. Le silence du cœur que nous enseigne la Reine de tout Burkîndi est le meilleur des efforts pénitentiels à quoi nous entraîne le carême.

L'homélie.

Aujourd'hui la liturgie nous propose trois textes de l'Écriture Sainte. Un texte du livre de la Genèse, un autre d'une lettre de saint Paul à son collaborateur Timothée, et puis l'évangile qui nous rapporte la Transfiguration du Christ sur la haute montagne.
Le premier texte, très court, nous relate la vocation d'Abraham, dans le deuxième, saint Paul demande à Timothée, je dirais à son évêque coadjuteur qui doit le remplacer, de prendre sa part de souffrance dans l'apostolat.
Tandis que dans le troisième texte, court aussi comme les deux premiers, Jésus fait une révélation à trois de ses disciples par sa transfiguration.

La révélation de la Divinité qui dépasse notre intelligence et qui doit être seulement l'objet de notre contemplation.
Je suis heureux que nous ayons à évoquer la vocation d'Abraham.
Abraham, nous le savons, c'est l'ancêtre des Juifs et des Arabes. Et par le fait que Dieu a voulu passer par lui pour donner à l'Humanité, à tous les hommes, sa connaissance, sa loi, et le Sauveur Jésus Christ Il devient aussi notre ancêtre à tous. Dans le Christ par le baptême nous devons renaître fils de Dieu, Frères de Jésus son Fils dont l'ancêtre Abraham devient aussi notre ancêtre à nous aussi.

Tous ceux qui ont la foi en ce Dieu unique d'Abraham sont des fils d'Abraham parce qu'en Abraham Dieu a béni toutes les familles de la terre.

Ce fut la vocation d'Abraham de répondre à l'appel de Dieu pour être le Père, l'Ancêtre de toutes les familles bénies de la terre.
Et en quoi a consisté cette vocation ?

Le Seigneur lui a dit : " Quitte ton pays, laisse ta famille et la maison de ton père, va dans le pays que je te montrerai, je ferai de toi une grande Nation. " Autrement dit, va être un pawéogo et je ferai de toi le Père d'une famille innombrable d'une grande Na-tion.
Quand Dieu appelle quelqu'un, ce n'est pas pour un conte de fée pour un roman, dans l'émerveillement et l'attente d'une fin heureuse sur terre. C'est dans une situation souvent très pénible avec des aspects qui ne portent pas du tout à croire à la belle promesse qu'il a faite pour la réalisation de ce qu'il demande.

Dieu demande à Abraham de quitter son pays et sa famille, c'est-à-dire le confort habituel, familial et matériel qu'il connaît, pour aller vers l'inconnu où il lui est promis d'être père d'une grande nation. Et, on le verra dans la suite dans l'histoire sainte, Abraham après avoir obéi connaîtra des difficultés avec les hommes et avancera en âge vers cent ans, lui et sa femme, sans avoir d'enfant. Finalement quand enfin il eut l'enfant, Dieu lui de-mande d'aller l'immoler en sacrifice. Et Abraham mettant toute sa foi en Dieu et espérant contre toute espérance se mit en route pour ce sacrifice. Cela plut à Dieu qui l'arrêta et confirma sa pro-messe.
Malgré toutes ces difficultés et ces épreuves, Abraham a eu une foi ferme en Dieu et Dieu accomplit sa promesse dans sa descendance qui s'est développée depuis Isaac, Jacob en passant par les rois du prestigieux peuple d'Israël jusqu'au Christ notre Sauveur sous la loi d'amour duquel nous vivons et formons la famille de Dieu, le peuple de Dieu les Burkîmba de Dieu.

Le burkîndi de ce peuple tend à la sainteté à la suite du Christ par la pratique de sa loi d'amour. Une loi d'amour qui a donné au monde ce qu'il y a de plus positif des valeurs de rassemblement de tous les hommes en une civilisation de justice et d'amour, une civilisation dans laquelle tous les hommes sont frères.
J'ai essayé d'esquisser vraiment très brièvement cette figure d'Abraham en qui les croyants en un seul Dieu se reconnaissent. Il a répondu à l'appel de Dieu et cela nous a valu le Christ qui nous a apporté le trésor de vérité et d'amour qui doit sauver le monde par la civilisation d'amour et surtout sauver les hommes de la damnation éternelle vers laquelle Satan veut les entraîner.
Les apôtres du Christ peuvent parfois ressembler à notre Père Abraham. L'appel du Christ peut parfois ressembler à celui que Dieu a adressé à Abraham.

En disant cela je pense à notre Père Joanny Thévenoud. Lui aussi, il y a 105 ans, a quitté sa famille et son pays pour venir, le 11 novembre 103, dans le pays que le Seigneur lui a indiqué au cœur de l'Afrique de l'Ouest, le pays des Burkîmba. Il a rencontré ce peuple et il l'a aimé dans son identité de burkina, son Burkîndlum et son Burkîndi. Et tous ses efforts se sont portés à promouvoir et à faire fleurie les valeurs semences du Verbe de ce Burkîndlum, par les valeurs évangéliques qu'il lui apportait et par les valeurs françaises que le christianisme a permis au peuple français de développer.

Joanny Thévenoud a voulu que naisse et se développe une Église africaine avec d'innombrables frères et sœurs de Jésus-Christ, des laïcs, religieux, religieuses, prêtres et évêques indigènes. Et alors aussi, il souhaitait une nation moderne qui, avec son économie et sa culture, ferait une promotion de la race noire.

J'ai évoqué la mémoire de ce Père de notre Église pour rap-peler en ce temps de carême, qu'à l'époque où le Père Thévenoud quittait la maison de son père et la France au confort moderne pour venir ici, au pays des moustiques, de la chaleur et du paludisme, c'était les temps héroïques. Il est venu non pas en voiture ou en mobylette, il est venu à dos de cheval de Kayes, près de Dakar, à Ouagadougou.

Accepter l'appel de Dieu pour le bien des hommes est une mission qui comporte beaucoup de sacrifices et de souffrances. C'est pour cela que saint Paul dit à son fils Timothée qui devait lui succéder dans son apostolat, d'accepter sa part de souffrance.
J'ai évoqué donc Abraham, j'ai évoqué notre Père fondateur Monseigneur Joanny Thévenoud qui a répondu l'appel du Christ dans la famille des fils du Cardinal Lavigerie, lui aussi un apôtre bienfaiteur de l'Afrique, qui s'est préoccupé des Africains de diverses manières, j'ai évoqué saint Paul et son disciple Timothée et, un tout petit peu, les sacrifices qu'ils ont dû consentir, pour rappeler que nous existons grâce à eux, que nous marchons à leur suite dans la lumière du Christ.

Et je dis à tous ceux qui ont consenti des privations des sacrifices de temps, de biens et d'argent pour la construction de cette Maison Notre Dame du Mont Carmel, pour l'entretien de la Sœur Marie Rose et pour participer à la bénédiction de la maison par leurs sacrifices, leurs dons et leurs prières, ils marchent dans une grande, prestigieuse et sainte histoire.
L'histoire de la race d'Abraham et de l'Église de Jésus Christ qui est la réalisation de la promesse faite à Abraham pour le salut du monde. Pour notre sainteté et la sainteté du monde, la Reine du Burkîna, la Reine de tout Burkîndi qui nous protège maternellement sous le regard du Père qui nos aime, la Reine de tout Burkîndi, dis-je, nous recommande le jeûne spirituel pour valoriser notre jeûne physique du carême.

Le jeûne spirituel qui est principalement la maîtrise de soi, fruit de l'Esprit Saint. Cette maîtrise de soi demande la maîtrise de notre cœur. Une maîtrise du cœur qui ne permet à l'égard de qui que ce soit, la colère, la rancune, la rivalité jalouse, le désir de vengeance, l'antipathie. Le silence du cœur demande la sérénité du cœur qui aime et pardonne, sourit à tout le monde, même à ceux qui vous persécutent, qui se font même vos contempteurs et vos bourreaux.
Si nous menons sérieusement ce silence du cœur, ces sacrifices, nous pourrons dignement assister à la Passion et au Sacrifice du Christ Fils du Père. Dieu n'a pas laissé Abraham immoler son fils Isaac. Mais c'est lui qui a accepté d'immoler son Fils unique pour nous.

Qu'il soit béni pour les siècles des siècles et que sa présence dans cette Maison comme dans notre pays nous apporte la prospérité, la paix pour notre salut, le salut de la France et le salut du monde. Ainsi soit-il.

Information finale

Marie Rose prie(alt)

Durant la bénédiction et la messe, à la vue de la voyante, la Trinité toute entière était là, avec la Vierge Marie et la Cour cé-leste, les Anges et les saints. Le Père en la grande Lumière en haut, le Fils à sa droite et l'Epsrit Saint, puis la Vierge Marie Marie au-dessous avec la Colombe en son sein. La Colombe qui est le symbole de k'Esprit Saint. Cette présence de l'Esprit Saint en son sein montre qu'elle est l'image de l'Esprit Saint. Et les grâces pleuvaient comme de la neige sur la foule. Marie Rose a particulièrement remarqué sainte Thérèse d'Avila, sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, saint Dominique. Mais les saints et les anges étaient innombrables.

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